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Les César sacrent "120 battements par minute", vibrante chronique des années sida

Robin Campillo, rélaisteur de "120 battements par minutes" sur la scène des César.
Robin Campillo, rélaisteur de "120 battements par minutes" sur la scène des César. AFP

Avec 6 prix, dont celui du meilleur film, "120 battements par minute" de Robin Campillo domine les César 2018. "Au revoir là-haut", drame populaire sur la Première Guerre mondiale, permet à Albert Dupontel d'être sacré "meilleur réalisateur".

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  • Après avoir remporté le Grand Prix au dernier festival de Cannes, "120 battements par minute" domine d’une courte tête l’édition 2018 des César. Magnifique chronique du militantisme anti-sida dans le Paris des années 1980, le long-métrage de Robin Campillo s’adjuge le César du "meilleur film", ainsi que celui du "meilleur espoir masculin" pour le formidable acteur franco-argentin Nahuel Perez Biscayart.
  • "Au revoir là-haut" repart, quant à lui, avec cinq prix. Tiré du roman éponyme de Pierre Lemaître, le long-métrage a valu à son cinéaste, Albert Dupontel, de repartir avec le César du meilleur réalisateur ainsi que celui de la meilleure adaptation.
  • La surprise de la soirée est venue de "Petit paysan", thriller rural signé Hubert Chanuel qui s’adjuge les César du meilleur premier film, du meilleur acteur pour Swann Arlaud et du meilleur second rôle féminin pour Sara Giraudeau.
  • Jeanne Balibar a été désignée meilleure actrice pour son rôle dans "Barbara", le "faux biopic" que Mathieu Amalric a consacré à la mythique chanteuse française.

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