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Découvertes

Chers humains, il ne sert à rien d'attaquer les voitures autonomes et de leur mettre des coups

MASHABLE/AMBAR DEL MORAL
MASHABLE/AMBAR DEL MORAL Mashable/Ambar del Moral
Texte par : Benjamin BRUEL
3 mn

Mettre une raclée à une voiture autonome n'arrêtera pas leur multiplication, vous savez. En plus, vous risquez de les vexer, les pauvres.

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La Californie est un peu devenue un laboratoire à ciel ouvert du fonctionnement des voitures autonomes. Depuis 2012, l'État de l'ouest des États-Unis autorise petit à petit les constructeurs à mener des essais de leurs véhicules intelligents sur ses routes. De Google à Ford en passant par Tesla ou Samsung, cinquante constructeurs testent actuellement leurs voitures autonomes en Californie.

VOIR AUSSI : Les voitures autonomes s’apprêtent maintenant à envahir les rues de New York

Le lundi 26 février, le Département des véhicules motorisés a même passé un cap en autorisant les essais sur des voitures autonomes sans chauffeur à bord. Dès le 2 avril prochain, des taxis sans personne derrière le volant circuleront dans les rues de Californie. Un important pas franchi pour cette technologie qui doit encore faire ses preuves auprès du grand public.

Justement, ce grand public est parfois un peu réfractaire, voire un même un chouïa belliqueux vis-à-vis de leurs amis les robots-voitures. Le Los Angeles Times rapporte notamment que sur six accidents ayant eu lieu sur l'année 2018, deux impliquaient des humains ayant littéralement agressé les voitures.

En effet, la règlementation sur les voitures autonomes en Californie implique que chaque accident avec l'un de ces véhicules doit être signalé au Département des véhicules motorisés, même s'il est mineur. C'est ainsi que le quotidien de Los Angeles a récupéré quelques documents et que l'on apprend qu'une Chevrolet Bolt EV autonome de General Motors, qui attendait gentiment au feu vert que quelques piétons soient passés pour démarrer, s'est faite hurler dessus par un homme. Celui-ci a "couru à travers Valencia Street en faisant fi du symbole 'ne pas traverser', en hurlant, puis a frappé le côté gauche du pare-choc arrière de la Cruise AV avec tout son corps", selon le document du Los Angeles Times.

Trois semaines plus tard, une autre voiture de General Motors a été agressée par un chauffeur de taxi qui "est sorti de son véhicule, s'est approché du Cruise AV et a frappé la vitre avant du passager".

Bon. Chers amis humains, peut-être devrions-nous mener une thérapie de groupe sur notre rapport aux robots ? Heureusement, il y avait encore des humains dans ces véhicules et ceux-ci ont pu calmer leurs congénères sans que les incidents dégénèrent. Mais à partir du 2 avril, les choses risquent de changer.

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