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Dans la presse

"Rex Tillerson, vous êtes viré"

France 24

Au menu de cette revue de presse internationale, mercredi 14 mars, les réactions au limogeage du secrétaire d’Etat Rex Tillerson, remplacé par le patron de la CIA, Mike Pompeo. La tentative d’assassinat , hier, à Gaza, contre le Premier ministre palestinien. Et le mea culpa de la revue National Geographic.

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Au menue de cette revue de presse internationale, les réactions, à l’étranger, au limogeage du secrétaire d’Etat Rex Tillerson, remplacé par le patron de la CIA, Mike Pompeo.

 

Je vous propose de commencer par le jeu de mots du jour - le titre choisi, ce matin, par le tabloïd The New York Post, farouche opposant du président américain, qui s’était passionné en d’autres temps pour les amours de Donald Trump avec l’une de ses maîtresses. A l’époque, Marla Maples n’était encore devenue la deuxième épouse du magnat de l’immobilier et s’était, semble-t-il, laissé aller à quelques confidences sur les prouesses intimes de son amant. «Best sex I’ve ever had», aurait-elle révélé alors… un titre détourné, ce matin, par le tabloïd américain, à propos de Rex Tillerson: «Worst Rex he ever had», «le pire Rex que (Donald Trump) ait jamais eu» - en référence aux nombreuses critiques émises depuis des mois par le président américain à propos de l’ex-patron d’Exxon Mobil.

 

Les tensions entre les deux hommes étaient telles, que Rex Tillerson se serait laissé aller, lui aussi, à des commentaires peu amènes à l’égard de son patron, le traitant même traité en coulisses, dit-on, de «moron». A voir avec le dessin de Rufus, partagé sur Twitter, qui montre l’ex-secrétaire d’Etat affublé d’un nouveau t-shirt: «je ne suis plus avec ce sale crétin». «J’avais hâte de pouvoir porter une tenue décontractée en semaine», commente Rex Tillerson, dont l’éviction intervient dans le sillage d’une longue série de limogeages au sein de l’Administration Trump, comme le rappelle un autre dessin, publié également sur Twitter, qui fait allusion à la fois à la célèbre réplique de Donald Trump, du temps où il animait l’émission The Apprentice: «You are fired», «vous êtes viré» et au livre publié récemment sur les coulisses de la Maison Blanche, «Fire and Fury», «le feu et la fureur».

 

Le remplacement de Rex Tillerson par Mike Pompeo est largement perçu comme la manifestation d’un durcissement de la diplomatie américaine. «Trump, encore plus radical», titre Le Soir en rappelant «la litanie d’incompréhension et de colères présidentielles» subies par l’ex-secrétaire d’Etat, jugé «trop modéré» par son patron. Un sens de la mesure dont serait dépourvu son successeur, Mike Pompeo – présenté par le quotidien belge comme un «fidèle» du président américain, dont il partagerait les opinion sur la plupart des sujets majeurs, qu’il s’agisse du nucléaire iranien, du changement climatique ou de la politique dans le Golfe. «Le monde peut trembler un peu plus», prévient Le Soir, dont l’analyse est partagée par ses confrères libanais de L’Orient Le Jour, qui évoquent «la diplomatie débridée de Trump désormais sans frein».

 

Il est aussi beaucoup question, ce matin, de la tentative d’assassinat à l’encontre du Premier ministre palestinien Rami Hamdallah, hier, dans la bande de Gaza. Al Quds Al Araby voit dans ce qui vient de se produire une tentative pour «geler la réconciliation nationale palestinienne» en cours. Le quotidien panarabe de Londres, qui ne désigne pas le ou les auteurs possibles de cette action, évoque à la fois les luttes internes côté palestinien, en pointant du doigt, également, «l'intérêt» qu’aurait Israël à alimenter ces divisions. Du côté de l’Etat hébreu, Haaretz affirme que «même si Rami Hamdallah a échappé à cette tentative d’assassinat», «les efforts engagés depuis octobre 2017 par ’Egypte pour mettre en œuvre la réconciliation entre le Hamas et le Fatah, viennent de subir un coup mortel».

 

Tout autre chose, pour terminer, le mea culpa inédit du mythique magazine américain National Geographic, qui fête ses 130 années d’existence et qui reconnaît le traitement raciste de ses reportages jusque dans les années 1970. Son numéro d’avril montre à la une deux sœurs jumelles, l’une blanche, l’autre noire, avec ce titre: «Noir et blanc: ces jumelles nous ont amené à repenser tout ce que nous savons sur les races». Après avoir fait étudier par un historien les 130 ans d'archives, le magazine confesse avoir véhiculé un certain racisme. «Jusque dans les années 1970, National Geographic a quasiment ignoré les personnes de couleur vivant aux États-Unis, ne leur reconnaissant que rarement un statut, le plus souvent celui d'ouvriers ou de domestiques», écrit dans son édito la rédactrice en chef, Susan Goldberg.

 

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