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Affaire Skripal : Paris soutient Londres et reconnaît l'implication de la Russie dans l'empoisonnement

Emmanuel Macron et Theresa May affichent leur unité au sujet de l'affaire Skripal.
Emmanuel Macron et Theresa May affichent leur unité au sujet de l'affaire Skripal. Adrian Dennis, AFP

La France partage le constat du Royaume-Uni qu'il n'y a pas d’autre "explication plausible" que la responsabilité de la Russie dans la tentative d'assassinat de l'ancien agent double russe Sergueï Skripal.

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Paris est sur la même longueur d'ondes que Londres dans l'affaire Skripal. Emmanuel Macron s'est de nouveau entretenu, jeudi 15 mars, avec la Première ministre britannique Theresa May du cas de l'ex-espion russe empoisonné, et les deux dirigeants estiment qu'"il n'y a pas d'autre explication plausible" qu'un acte de la Russie, selon l'Élysée. "J'annoncerai dans les prochains jours, les mesures que nous entendons prendre", a ajouté Emmanuel Macron dans une déclaration à la presse, un peu plus tard, au cours d'un déplacement en Indre-et-Loire.

"Depuis le début de la semaine, le Royaume-Uni a tenu la France étroitement informée des indices recueillis par les enquêteurs britanniques et des éléments démontrant la responsabilité de la Russie dans l'attaque. La France partage le constat du Royaume-Uni qu'il n'y a pas d'autre explication plausible et exprime à nouveau sa solidarité à l'égard de son alliée", précise la présidence dans un communiqué. Emmanuel Macron et Theresa May "resteront en contact étroit au cours des prochains jours", selon l'Élysée.

Theresa May a annoncé mercredi une série de sanctions contre la Russie, dont l'expulsion de 23 diplomates et le gel des contacts bilatéraux, jugeant Moscou "coupable" de l'empoisonnement sur son sol de l'ex-espion russe Sergueï Skripal, 66 ans, et de sa fille Ioulia. La diplomatie russe a aussitôt qualifié ces sanctions de "provocation grossière sans précédent".

Emmanuel Macron s'était entretenu lundi soir une première fois de l'affaire avec Theresa May et avait condamné "une attaque inacceptable", sans alors commenter les accusations portées par Londres contre Moscou.

Avec AFP

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