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Dans la presse

"Trump sur la Syrie: véritable escalade, ou simple rhétorique?"

France 24

A la une de la presse, jeudi 12 avril, les déclarations relativement contradictoires de Donald Trump sur une éventuelle action en Syrie. Le crash d’un avion militaire en Algérie, hier, qui a tué 257 personnes. Et les confessions de Laeticia Hallyday.

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A la Une de la presse, ce matin, les menaces de Donald Trump à la Russie. Le président américain menace à présent Moscou de frappes sur la Syrie.Voici ce que dit l’un de ses derniers tweets, en version originale: «The missiles are coming!» - un avertissement à la Une du journal The I, qui rapporte que le Kremlin, soutien indéfectible du régime syrien, se dit prêt à riposter en cas de frappe américaine. «Les missiles arrivent», titre également ce matin Le Soir. «Le président des Etats-Unis souffle le chaud et le froid», écrit le journal belge, qui rappelle que Donald Trump propose aussi à la Russie d’arrêter la course aux armements, au point de sembler lui tendre la main:

«La Russie a besoin de notre soutien économique, chose qui serait très simple à réaliser, et toutes les nations doivent collaborer», a-t-il également tweeté hier. «Simple rhétorique ou véritable risque d’escalade?» - c’est la question à la Une de L’Orient Le Jour. D’après le quotidien libanais, la Maison-Blanche «a semblé temporiser, hier soir, en déclarant que la décision finale de frapper ou non la Syrie n’avait pas encore été prise».Du côté de Damas et Moscou, le journal officiel syrien El Watan semble lui aussi chercher à faire baisser la pression. «Trump tweete et s’emballe», titre le quotidien, en ajoutant que «Moscou espère que la raison vaincra».

Quant au quotidien russe Kommersant, il relève que le délai de 24/48 heures évoqué initialement par Donald Trump, pour répliquer à l’attaque chimique présumée contre Douma, a expiré hier soir, tout en annonçant que le ministère de la Défense russe a déjà établi la liste des représailles «à mettre en œuvre en cas d’escalade du conflit».Le Kremlin et la Maison-Blanche, renvoyés dos à dos par les dessinateurs de presse. Dans un dessin publié par Courrier International, on voit le président américain s’adressant à un missile comme à un chien de garde: «Attaque… j’ai dit: attaque». Mais le missile se demande si c’est «bien raisonnable». «Fichus missiles intelligents», fulmine Donald Trump, qui menace d’avoir recours à ce type de bombe en Syrie. Quant à Vladimir Poutine, il nierait tout simplement l’évidence, d’après Willem pour Libération. Des armes chimiques en Syrie? «C’est absurde, proteste le président russe». «Aucune victime vivante», précise Bachar El Assad.

En Algérie, 257 personnes sont mortes hier dans le crash d'un avion militaire près de la base aérienne de Boufarik, à une trentaine de kilomètres au sud d'Alger. Al Khabar annonce que le président Bouteflika a annoncé un deuil national de trois jours, après ce que le quotidien algérien présente comme une «catastrophe» - le pire accident aérien qu’ait connu l’Algérie, qui dénombre, parmi les victimes, 26 membres du Polisario, l’organisation soutenue par Alger qui se bat pour l’indépendance du Sahara occidental. L’Algérie en deuil, sur fond noir - à voir aussi avec le dessin de Hic, pour El Watan. A droite de l’image, un ruban militaire. L’avion transportait en majorité des militaires et leur famille. Tous ont été tués.

En France, la contestation s’étend dans les universités. La Croix évoque un mouvement qui se «durcit» dans quelques établissements, où ont eu lieu plusieurs incidents – notamment à l’université de Nanterre, dont les étudiants contestataires font la Une du journal. Ils protestent contre la réforme de l’accès à l’enseignement supérieur. Le gouvernement, lui, dénonce des «manipulations politiques extérieures à l’université».

A la Une,également, la confession très attendue, depuis la mort du chanteur Johnny Hallyday, de sa veuve, Laeticia. Plus de quatre mois après la mort de son époux, et la querelle d’héritage qui s’ensuit, voici le dernier épisode en date du feuilleton peopleo-judiciaire. On a entendu les aînés de Johnny, les ex-femmes de Johnny, les amis de Johnny, et les experts des questions d’héritage. Il ne restait plus que Laeticia, dont on retiendra surtout cette déclaration dans Le Point à l’intention de ses beaux-enfants: «je les attends à bras ouverts».

Car non, tout n’est pas si noir en ce bas monde, et si vous ne me croyez pas, lisez plutôt The Guardian, qui nous assure que «le monde n’est pas aussi horrible que ce qu’on pense». «Oui, il y a la guerre, la violence, les catastrophes naturelles et la corruption, mais il y a aussi de belles choses» - et si on ne les voit pas, c’est parce que «le miracle silencieux du progrès humain est trop lent et trop fragmenté pour faire la une des journaux». Belle journée à tous!

 

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