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Frappes occidentales en Syrie : ce que l'on sait

Emmanuel Macron, Theresa May et Donald Trump ont ordonné, samedi 14 avril, des frappes communes contre l'arsenal chimique syrien.
Emmanuel Macron, Theresa May et Donald Trump ont ordonné, samedi 14 avril, des frappes communes contre l'arsenal chimique syrien. Montage AFP

Après les frappes menées contre les installations d'armes chimiques syriennes par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, les réactions se sont multipliées samedi. Revivez les derniers événements de la journée.

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  • Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont affirmé avoir atteint leurs objectifs après voir mené, dans la nuit de vendredi à samedi, des frappes "ciblées" en Syrie, en réponse à l'attaque chimique présumée menée le week-end dernier à Douma et imputée au régime syrien. "Si les informations disponibles évoquent un emploi bien plus important de chlore, nous avons aussi des informations significatives indiquant l'emploi de sarin", a déclaré samedi un haut responsable américain au sujet de cette attaque.

 

  • Plusieurs alliés des États-Unis, dont Israël, le Canada et la Turquie, ont apporté leur soutien à ces frappes, estimant qu'elles étaient justifiées.

 

  • Au total, les alliés ont tiré 105 missiles, visant un centre de recherche scientifique à Barzeh, un quartier de Damas, et deux autres sites proches de la ville de Homs, dans l'ouest du pays. Ils ont pris soin d'éviter de toucher les forces russes, massivement présentes dans le pays.

 

  • Damas a dénoncé une "agression barbare" et une "violation flagrante du droit international". À Moscou, Vladimir Poutine a condamné une attaque visant un gouvernement légitime en lutte contre le terrorisme. Le président russe a ajouté que cette escalade des tensions aggravait la catastrophe humanitaire en Syrie, qu'elle était de nature à nuire aux relations internationales. La guide suprême iranien, Ali Khamenei, a qualifié de "criminels" Donald Trump, Emmanuel Macron et Theresa May.

 

  • "Nous sommes prêts à maintenir cette pression, si le régime syrien est assez fou pour tester notre volonté", a prévenu l'ambassadrice des États-Unis à l'Onu, Nikki Haley.

 

  • Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni samedi à la demande de Moscou. Une résolution russe condamnant les frappes occidentales contre le régime de Bachar al-Assad a été rejetée.

 

  • De leur côté, la France, les États-Unis et le Royaume-Uni ont remis au Conseil de sécurité un projet de résolution sur la Syrie à plusieurs facettes - chimique, humanitaire et politique. Il inclut la création d'un nouveau mécanisme d'enquête sur l'emploi d'armes chimiques. Les négociations sur ce texte, rédigé par la France, doivent débuter lundi.
     

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Avec AFP et Reuters

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