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BRÉSIL

Incarcéré, Lula perd des points mais reste en tête des intentions de votes de l'élection présidentielle

L'ex-président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, le 7 avril 2018, devant le siège du syndicat métallurgique de Sao Bernardo do Campo.
L'ex-président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, le 7 avril 2018, devant le siège du syndicat métallurgique de Sao Bernardo do Campo. Nelson Almeida, AFP
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L'ex-président brésilien Lula, incarcéré le 7 avril, reste largement en tête des intentions de votes pour l'élection présidentielle d'octobre, selon un sondage publié dimanche.

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Emprisonné depuis le 7 avril, l'ex-président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a perdu du terrain mais reste en tête des intentions de vote pour l'élection présidentielle d'octobre, selon un sondage publié dimanche 15 avril.

Le candidat, fondateur du parti des travailleurs (PT), cumule 31 % des intentions de vote, suivi par le député d'extrême droite Jair Bolsonaro, qui en obtient 15 %. Marina Silva, ex-ministre de l'environnement du gouvernement Lula, arrive en troisième position avec 10 %.

Cette enquête Datafolha, réalisée entre le 11 et le 13 avril, soit au moins quatre jours après l’incarcération de Lula, dans 227 communes avec une marge d'erreur de deux points de pourcentage, montre un recul de l'ex-chef d'État (2003-2010). Ce dernier avait obtenu 37 % des intentions de vote lors du précédent sondage de cet institut en janvier, contre 16 % pour Bolsonaro.

>> À lire sur France 24 : Après l'incarcération de Lula, qui pour représenter la gauche à la présidentielle brésilienne ?

La situation profite à Marina Silva, qui enregistrerait 15 % des voix en cas d'absence de Lula aux élections, talonnant Bolsonaro (17 %). L'actuel président Michel Temer, qui pourrait se présenter, recueille 2 % des intentions de vote.

Lula, 72 ans, a été incarcéré le 7 avril pour purger une peine de 12 ans et un mois de prison pour corruption. Il nie farouchement toute culpabilité et dénonce un complot des "élites" et des médias pour l'empêcher de briguer un troisième mandat, huit ans après avoir quitté le pouvoir avec une popularité record.

Avec AFP

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