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Dépendance: la CFDT dit "non" à une nouvelle journée de solidarité

© AFP/Archives | Dépendance: la CFDT dit "non" à une nouvelle journée de solidarité

PARIS (FRANCE) (AFP) - 

La CFDT s'est opposée lundi à l'idée d'une deuxième journée de solidarité, piste envisagée par le gouvernement pour financer la dépendance, et a appelé le gouvernement à "arrêter les bricolages".

Evoquée par la ministre de la Santé Agnès Buzyn, l'idée d'une deuxième journée de solidarité a été jugée "intéressante" dimanche soir par le président Emmanuel Macron.

"C'est injuste et loin d'être à la hauteur des enjeux", a réagi la CFDT dans un communiqué.

"L'effort de financement nécessaire ne peut être supporté exclusivement par les salariés", a ajouté le premier syndicat du secteur privé, qui considère que "cela équivaudrait à une baisse de pouvoir d'achat de 0,3%".

La centrale a appelé le gouvernement à "arrêter les bricolages sur le financement de la protection sociale".

"S'agissant d'un risque universel, la CFDT considère qu'il doit être financé principalement par des impôts affectés reposant sur tous les revenus (et notamment sur toutes les successions) à l'instar de la CSG", a-t-elle plaidé.

Instaurée après la canicule de l'été 2003, qui avait fait 15.000 morts en France, la journée de solidarité, travaillée mais non payée, a rapporté 2,37 milliards d'euros en 2017, selon la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA).

© 2018 AFP