Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'INFO ÉCO

L’économie chinoise peut-elle résister à la guerre commerciale ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Avion russe abattu en Syrie : "un tragique concours de circonstances"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Nicolas Maduro chez "Salt Bae" : un goût amer pour les Vénézuéliens

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Affaire Lamjarred : la star marocaine placée en détention

En savoir plus

LE DÉBAT

Plan "ma santé 2022" en France : urgences à l'hôpital ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Benoît Hamon : "Celui qui est en cause dans l'affaire Benalla, c'est Macron"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Benoît Hamon : "Je veux reconstruire la gauche"

En savoir plus

FOCUS

Invasion de sargasse au Mexique : désastre ou chance à saisir?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jacques Audiard : "Depuis longtemps, j'avais envie de tourner avec des Américains"

En savoir plus

Toulouse: un juge décide qu'un bébé prénommé "Jihad" s'appellera "Jahid"

© AFP/Archives | Un juge aux Affaires familiales de Toulouse a décidé vendredi qu'un garçon né en août et que ses parents désiraient prénommer "Jihad" s?appellerait "Jahid" à l'état civil

TOULOUSE (AFP) - 

Un juge aux Affaires familiales de Toulouse a décidé vendredi qu'un garçon né en août et que ses parents désiraient prénommer "Jihad" s?appellerait "Jahid" à l'état civil, a-t-on appris lundi auprès du parquet.

Alors que ses parents souhaitent continuer à l'appeler Jihad "à l'oral", le magistrat a choisi "dans l'intérêt de l'enfant" d'intervertir les deux voyelles du prénom pour les registres d'état civil, a précisé la même source.

Jihad désigne, outre le concept de guerre sainte menée pour propager ou défendre l'islam, la "lutte" ou l'"effort", mais la mairie de Toulouse, dans un contexte marqué par des attentats et le jihadisme, avait fait un signalement auprès du procureur de la République.

En novembre à Nice, la mairie avait elle aussi saisi la justice après la naissance d'un garçon déclaré à l'état civil sous le nom de "Mohamed Nizar Merah", identique à celui du jihadiste auteur d'une tuerie à Toulouse et Montauban en 2012 et dont le frère a été jugé à Paris pour complicité d'assassinat. Mohamed Merah avait tué en mars 2012 sept personnes, dont trois enfants juifs.

La mairie de Nice avait estimé que le choix des parents "pouvait être contraire à l'intérêt de l'enfant" et l'avait assimilé à une apologie du terrorisme. Le parquet avait saisi le juge des Affaires familiales, avant que les parents de l'enfant renoncent au prénom.

En France, depuis 1993, les officiers d'état civil ne peuvent plus décider d'interdire un prénom. Les transmissions au parquet pour un changement de prénom sont très rares.

© 2018 AFP