Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

Pas 2 Quartier

Bourgogne : cinéaste d'une cité désertée

En savoir plus

FOCUS

Autriche : restriction de l'immigration et obstacles à l'intégration

En savoir plus

L’invité du jour

Claude Pinault : "Tétraplégique, un médecin m’a donné une graine d’espoir"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

L’économie turque fragilisée par l'inflation et la chute de la monnaie

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Un accueil saoudien royal pour Imran Khan"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Salzbourg au centre la scène européenne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Armée algérienne : le grand nettoyage?

En savoir plus

LE DÉBAT

Audition de Benalla au Sénat : malaise au sommet

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Les Frères Sisters", western fraternel et meurtrier

En savoir plus

"Cyberactivité malveillante": le Kremlin dénonce des accusations "infondées"

MOSCOU (AFP) - 

Le Kremlin a dénoncé mardi des accusations "infondées", après une mise en garde la veille par les Etats-Unis et le Royaume-Uni concernant une "cyberactivité malveillante" présumée de l'Etat russe visant des administrations et des infrastructures cruciales.

"Nous ne savons pas sur quoi se basent ces nouvelles accusations", a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

"Ni nos collègues américains, ni nos collègues britanniques ne se donnent la peine de chercher des arguments quelconques, même faibles" pour appuyer ces accusations "infondées" et "injustifiées", a-t-il déploré.

Le National Cyber Security Center britannique, ainsi que la police fédérale américaine (FBI) et le ministère de la Sécurité intérieure ont diffusé lundi un communiqué conjoint accusant la Russie de "cyberactivité malveillante" visant selon eux "les gouvernements et les organisations du secteur privé, les fournisseurs d'infrastructures cruciales et les fournisseurs d'accès à internet".

Depuis l'élection en 2016 de Donald Trump qui promettait un rapprochement avec Moscou, la Russie a été accusée d'ingérence dans la présidentielle américaine, notamment à l'aide de hackers et "trolls" sur les réseaux sociaux. Les autorités russes ont démenti ces accusations avec véhémence à plusieurs reprises.

© 2018 AFP