Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Congo-Brazaville : Un opposant menacé de mort en France.

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Arthur Mitchell : la mort d'une étoile

En savoir plus

LE DÉBAT

Migrants : L'Europe sans solution ?

En savoir plus

POLITIQUE

Audition d'Alexandra Benalla : Une situation embarassante pour E. Macron ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Alexandra Lamy : "Je suis très fière d'être une actrice populaire"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Cour Suprême : tempête autour de Brett Kavanaugh

En savoir plus

Pas 2 Quartier

Bourgogne : cinéaste d'une cité désertée

En savoir plus

FOCUS

Autriche : restriction de l'immigration et obstacles à l'intégration

En savoir plus

L’invité du jour

Claude Pinault : "Tétraplégique, un médecin m’a donné une graine d’espoir"

En savoir plus

Révision constitutionnelle: Larcher va demander à Macron un réexamen du texte

© AFP/Archives | Le président du Sénat Gérard Larcher arrive à Matignon pour une réunion sur les frappes en Syrie, le 15 avril 2018 à Paris

PARIS (AFP) - 

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) va demander à Emmanuel Macron que le projet de loi réformant les institutions, tel qu'il a été envoyé au Conseil d'Etat, "soit réexaminé", a-t-il annoncé mardi.

"La révision constitutionnelle ne pourra pas se faire sur l'abaissement des pouvoirs du Parlement", a prévenu M. Larcher sur RTL.

Selon lui, "une lecture attentive du projet de loi envoyé au Conseil d'Etat" montre, "sur la manière dont on peut déposer des amendements", "une vraie réduction des pouvoirs du Parlement et ça ce n'est pas possible".

Ce texte "n'est pas celui sur lequel nous avions il y a 17 jours arbitré sous l'autorité du président de la République", a-t-il dénoncé. "Voilà pourquoi je ferai cette semaine appel au président de la République pour que ce texte soit réexaminé, il peut l'être avant le Conseil des ministres du 9 mai, il peut l'être au cours du débat", a-t-il poursuivi, laissant entendre que le président de l'Assemblée nationale François de Rugy serait "sur une ligne comparable".

"Il faut un Parlement fort, il faut un Parlement qui contrôle, il faut un Parlement qui débatte", a-t-il plaidé.

Sur la question de la réduction de 30% du nombre de parlementaires, M. Larcher a indiqué que "le nombre n'est pas un chiffre sacré, ce qui compte c'est la représentation de parlementaires dans chaque territoire de la République".

"Je reste toujours dans l'attitude de quelqu'un qui souhaite voir aboutir une révision constitutionnelle qui devrait, car c'est son objectif, permettre à nos institutions de mieux fonctionner et à la démocratie d'être mieux comprise par nos concitoyens", a-t-il assuré.

"Pas d'abaissement des pouvoirs du Parlement, modernisation du fonctionnement, du dialogue exécutif - législatif", a-t-il martelé.

© 2018 AFP