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Le petit poucet des Herbiers en finale de la Coupe de France

Les joueurs des Herbiers fêtent leur qualification pour la finale, le 17 avril 2018.
Les joueurs des Herbiers fêtent leur qualification pour la finale, le 17 avril 2018. Loic Venance, AFP

Les amateurs des Herbiers (National 1) se sont qualifiés pour la finale de la Coupe de France en battant Chambly. Ils seront opposés en finale su Stade de France soit au Paris SG soit à Caen, qui s'affrontent dans l'autre demi-finale.

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Les Herbiers ont remporté, mardi 17 avril, le duel des Petits Poucets contre Chambly (2-0), pensionnaire comme eux de National, dans un stade de la Beaujoire, à Nantes, surchauffé. Sans être brillants, les Vendéens ont su se montrer plus réalistes que leurs adversaires et ont décroché leur billet pour la finale de la Coupe de France.

Ils iront au Stade de France, le 8 mai, défier soit Caen soit le terrible Paris Saint-Germain. Ces deux derniers s'affrontent mercredi 18 avril en Normandie. "C'est un vrai rêve de gamin, parce qu'on a tous eu des blessures ou des moments de chômage, des années compliquées et là on ne réalise pas trop", a ainsi réagi Guillaume Dequaire, milieu de terrain des Herbiers. "Ça fait du bien. Beaucoup de fierté. On l'a fait ! On va aller à Paris, jouer une finale de Coupe de France. On est très satisfait, mais je suis très fatigué", a de son côté déclaré l’entraîneur Stéphane Masala, à l'issue de la rencontre.

Une marée rouge et noire avait envahi la Beaujoire, juste avant le coup d’envoi. Dès la 4e minute, la première ola partait, accompagnée de "on est chez nous" bien logique pour une équipe des Herbiers qui joue à 75 km de Nantes. Le début de match montrait que les équipes n'étaient pourtant paralysées ni par l'enjeu ni par l'ambiance.

Les Vendéens ont ouvert le score à la 28e minute, sur un beau débordement de Louis Bongongui sur la droite, dont le centre flottant était bien coupé par Florian David, lancé, qui trompait Xavier Pinoteau de près. Les Herbiers ont ensuite serrré les dents pour atteindre la pause avec ce précieux avantage.

En seconde période, Ambroise Gboho a finalement fait le break à dix minutes du terme du match en remportant avec sang-froid son face-à-face avec le gardien de Chambly. Le stade s’est alors mis à chanter : "On est à Paris, on est à Paris".

Avec AFP et Reuters

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