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Fed Cup: France-Etats-Unis, un miracle sinon rien

© AFP | De g. à dr., les Françaises de Fed Cup de tennis, A. Hesse, P. Parmentier, K. Mladenovic et Yannick Noah et les Américaines Kathy Rinaldi, Sloane Stephen, M. Keys, C. Vandeweghe, B. Mattek-Sands, à Aix-en-Provence, le 20 avril 2018

AIX-EN-PROVENCE (AFP) - 

L'équipe de France, très diminuée par les absences, aura besoin d'un miracle face aux États-Unis en demi-finales de la Fed Cup ce weekend à Aix-en-Provence où son destin dépendra de la forme de Kristina Mladenovic.

Comment faire chuter les tenantes du titre en étant privée de trois de ses quatre joueuses les mieux classées dont sa N.1? C'est l'équation à résoudre pour les Bleues et leur guide Yannick Noah.

Pour ce grand défi, peut-être son dernier en Fed Cup, le capitaine a dû se passer encore de Caroline Garcia (7e mondiale), qui privilégie sa carrière individuelle.

Alizé Cornet (35e), visée par une procédure disciplinaire pour infraction aux règles de la lutte antidopage (trois "no show"), est toujours mise à l'écart. Et Océane Dodin (102e) n'est pas très intéressée par la Fed Cup.

Noah a donc reconduit les trois joueuses ayant participé au premier tour, en février, contre la Belgique (3-2): Mladenovic (20e), Pauline Parmentier (122e) et Amandine Hesse (204e).

De l'autre côté du filet, il n'y aura pas les s?urs Venus et Serena Williams, qui n'a pas encore retrouvé son niveau d'avant grossesse. Mais c'est sans doute la meilleure sélection américaine du moment sur terre battue, avec trois membres du top 20: Coco Vandeweghe (16e), Madison Keys (13e) et surtout Sloane Stephens (9e), championne de l'US Open et lauréate du Masters 1000 de Miami le mois dernier.

"J'ai de la chance de pouvoir compter sur autant de très bonnes joueuses", se réjouissait la capitaine Kathy Rinaldi-Stunkel. Il ne faut pas oublier Bethanie Mattek-Sands, qui a été N.1 mondiale en double, avant de se blesser grièvement au genou droit, en juillet à Wimbledon.

- Mladenovic en dos majeur ? -

"La barre est haute", a souligné Noah. La qualification pour la finale, qui serait la deuxième en trois ans - face à l'Allemagne ou la République tchèque - paraît quasiment impossible.

Mais la présence des Françaises en demi-finales est déjà presque un miracle. On ne donnait pas cher de leur peau face à la Belgique, emmenée par Elise Mertens, alors récente demi-finaliste de l'Open d'Australie et 20e mondiale.

Mladenovic avait été héroïque en Vendée, ramenant deux points en simple et le dernier, décisif, lors du double avec sa camarade Hesse, qui disputait son premier match à enjeu.

La leader des Bleues devra se surpasser davantage. Mais une incertitude plane sur son état de forme. La semaine dernière, elle a dû abandonner lors du tournoi de Lugano à cause de douleurs au dos.

"Pour être honnête, ce n'est pas exactement comme je le voudrais. Mais je vais être à 100% ce weekend", a affirmé l'intéressée. Noah, lui, s'est voulu plus rassurant. "Je ne suis pas inquiet", a-t-il dit.

- Terre plus lente -

Un paramètre pourrait aider les Bleues samedi face aux "frappeuses" Stephens et Vandeweghe, préférée à Keys pour les simples. La terre battue, a pris la pluie lors de son acheminement vers l'Arena du Pays d'Aix. Les conditions sont plus lentes que prévu.

Parmentier, transparente sur dur lors du premier tour, espère tirer profit de cette surface qui lui convient le mieux. "En Vendée, c'était bien au niveau des entraînements mais je n'étais pas hyper sereine. Là, je sens que mon jeu est en place", a expliqué la doyenne du groupe (32 ans), qui a obtenu sa seule victoire contre Stephens sur l'ocre (Strasbourg/2016).

Un exploit mettrait moins de pression sur Mladenovic, opposée ensuite à Vandeweghe.

© 2018 AFP