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Syrie : l'OIAC prélèvent des échantillons sur le site l'attaque chimique présumée

Des véhicules de l'OIAC à Damas le 19 avril.
Des véhicules de l'OIAC à Damas le 19 avril. Louai Beshara, AFP

Une délégation de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a eu accès samedi au site de l'attaque présumée chimique du 7 avril 2018 à Douma.

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L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a annoncé samedi 21 avril que ses experts avaient prélevé des échantillons dans la ville syrienne de Douma, théâtre le 7 avril d'une attaque présumée chimique qui aurait fait plusieurs dizaines de morts. "La mission d'enquête de l'OIAC s'est rendue sur l'un des sites à Douma aujourd'hui (samedi) pour prélever des échantillons", a déclaré dans un communiqué l'OIAC, ajoutant qu'une "autre visite pourrait être effectuée à Douma".

L'équipe de l'OIAC était arrivée en Syrie le 14 avril, soit une semaine seulement après l'attaque chimique présumée dans la ville syrienne de Douma survenue le 7 avril et qui a fait au moins 40 morts, selon des secouristes.

Pour expliquer la lenteur de l'opération, les différentes parties se rejettent la responsabilité : Damas et Moscou évoquent des incidents sécuritaires déclenchés par les groupes rebelles lesquels nient toute implication. Les démocraties occidentales accusent, elles, la Syrie et la Russie d'avoir volontairement retardé l'accès de l'OIAC au site de Douma pour éliminer d'éventuelles preuves.

Syrie : pourquoi l'OIAC a mis tant de temps à accéder au site de l'attaque chimique présumée ?

"Les échantillons prélevés seront envoyés au laboratoire de l'OIAC à Ryswick [dans la banlieue de La Haye], avant d'être répartis sur plusieurs laboratoires dans le monde, certifiés par l'OIAC", a précisé l'organisation. "Nous allons évaluer la situation et décider des démarches futures, dont la possibilité d'une autre visite à Douma", a encore indiqué l'OIAC.

L'attaque aux "gaz toxiques" à Douma, imputée aux forces gouvernementales syriennes par les Occidentaux, a déclenché des frappes de Washington, Paris et Londres contre des installations du pouvoir syrien et un pic de tensions diplomatiques.

Avec AFP

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