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Rugby: tout est permis pour le Racing 92 en Coupe d'Europe/Top 14

© AFP | Les joueurs du Racing 92 applaudis par les supporters du Munster à l'issue de la victoire des franciliens en Coupe d'Europe, le 22 avril 2018, à Bordeaux

BORDEAUX (AFP) - 

Finaliste de Coupe d'Europe pour la deuxième fois en trois ans, candidat au Brennus, le Racing 92 peut rêver de sa première étoile européenne, voire d'un doublé historique. Mais jouer sur les deux tableaux ne sera pas une sinécure.

Encore monté en puissance la saison de l'inauguration de sa U Arena, pierre angulaire du projet de son président Jacky Lorenzetti, le club francilien n'est plus très loin de rentrer dans la cour des très grands, douze ans après l'arrivée à sa tête de l'ancien magnat de l'immobilier.

Le Munster, double champion d'Europe (2006, 2008), l'a appris à ses dépens dimanche (27-22) en demi-finale à Bordeaux. Reste maintenant à battre le Leinster, une autre légende européenne (trois titres entre 2009 et 2012), à Bilbao le 12 mai, ce qui sera un défi d'un tout autre calibre.

"Refaire une finale (européenne) deux ans après est une grosse satisfaction pour nous", a résumé l'entraîneur des arrières Laurent Labit.

La première face aux Saracens (9-21) avait été une désillusion. Mais avec leur nouvel ouvreur, le Sud-Africain Pat Lambie, et l'ailier Teddy Thomas au sommet, les Franciliens paraissent mieux armés cette saison pour succéder au palmarès aux Anglais, bourreaux de Clermont en finale la saison dernière.

"On l'a vu il y a deux ans contre les Saracens, on ne te donne pas un titre de champions d'Europe (...). Mais on a beaucoup appris depuis, l'effectif n'a pas beaucoup changé et je pense que collectivement, on a progressé", a poursuivi Labit qui rêve d'"aller mettre cette étoile sur le maillot du Racing".

- 'Casse-tête' -

Cliniques en défense, les Racingmen ont développé dans l'optique de l'arrivée de la U Arena, terrain synthétique couvert, leur jeu offensif avec succès. En témoignent les trois essais inscrits en à peine plus de 20 minutes dimanche face aux Irlandais, avec Teddy Thomas dans le rôle principal.

Et hormis Brice Dulin et Casey Laulala, l'infirmerie est quasi vide et le staff a un effectif lui permettant de laisser sur le banc la star Dan Carter, au profit de Pat Lambie. Un choix inimaginable lors de l'arrivée du All Black il y a deux ans.

Heureusement pour le Racing car la gestion des deux tableaux va être un "casse-tête", a reconnu Labit alors que le club, 3e du Top 14, vise toujours une accession directe en demi-finale pour s'épargner un match supplémentaire.

"On ne peut pas aller griller des cartouches dans le championnat" où le Racing doit encore affronter l'UBB et Agen, "donc bien sûr qu'on va avoir un effectif à gérer. C'est problématique mais en même temps, c'est tellement excitant de préparer cette fin de saison qui s?annonce pour nous fantastique, on l'espère", veut croire Labit.

Il y a deux ans, la déception du Racing sur la scène européenne ne l'avait pas empêché de soulever le Brennus au Camp Nou de Barcelone quelques semaines plus tard après un match héroïque face à Toulon (29-21), à quatorze pendant plus d'une heure.

Cette fois, les Franciliens rêvent ouvertement de l'emporter sur les deux tableaux. Ce que seuls le Stade Toulousain de la grande époque (1996) et Toulon (2014) lors de son règne européen ont fait en France.

© 2018 AFP