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Otan : sitôt nommé, Mike Pompeo demande aux Alliés de mettre la main à la poche

Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a l'Otan le vendredi 27 avril 2018.
Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a l'Otan le vendredi 27 avril 2018. AFP

Au lendemain de la confirmation par le Sénat américain de sa nomination au poste de secrétaire d'État, Mike Pompeo s'est rendu à l'Otan où il a jugé essentiel" que les alliés respectent leurs engagements financiers, visant nommément l'Allemagne.

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Tout juste investi dans ses fonctions, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a, pour sa première visite à l'Otan vendredi 27 avril, réitéré l'une des antiennes les plus chères à Donald Trump : exiger des Alliés, l'Allemagne en particulier, qu'ils mettent la main à la poche.

Le nouveau patron de la diplomatie américaine, à la réputation de "faucon", a rencontré ses homologues de l'Otan quelques heures seulement après avoir prêté serment. Il a fait bonne impression et apaisé les craintes d'un abandon de la double voie poursuivie face à la Russie, mêlant dissuasion militaire et diplomatie.

>> À lire : Nucléaire iranien : Merkel concède à Trump que l'accord "n'est pas suffisant"

Comme prévu, il a jugé "essentiel" que ses partenaires respectent leurs engagements en matière de dépenses, visant nommément l'Allemagne, qui est loin de l'engagement pris par les membres de l'Otan en septembre 2014 d'allouer 2% de leur PIB à la défense.

"Attentif, à l'écoute"

"Mike Pompeo a évidement insisté sur la nécessité d'un partage du fardeau (pour les dépenses), mais il l'a fait sans aucune agressivité. Au contraire, il s'est montré attentif, à l'écoute et a participé à l'intégralité des discussions", a expliqué à l'AFP le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères Jean Asselborn.

Quelques heures plus tard Donald Trump enfonçait le clou. "Les autres pays devraient payer plus. Je ne parle pas que de l'Allemagne. Les autres pays devraient payer plus. Nous protégeons l'Europe et cependant nous payons bien plus que tout le monde", a-t-il affirmé.

Washington explique la nécessité d'augmenter les dépenses en brandissant la menace constituée par la Russie, "un facteur déstabilisant en Ukraine, en Géorgie et en Syrie", selon le haut responsable américain.

Avec AFP

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