Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Jacques Audiard : "Depuis longtemps j’avais envie de tourner avec des Américains"

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Voyage inoubliable sur le train du désert en Mauritanie et 300 kilomètres pour les plages de Tunisie

En savoir plus

L’invité du jour

Ghislaine Dehaene : "Il faut parler au bébé pour lui permettre de façonner son esprit"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Population mondiale : le vieillissement s’accélère

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Gérard Collomb, chronique d'un départ annoncé"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"La catastrophe humanitaire évitée à Idleb?"

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Libre échange, quand les barrières tombent

En savoir plus

FOCUS

La mémoire de la guerre civile divise toujours les Espagnols

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Disiz, dinosaure du hip-hop français

En savoir plus

Amériques

Otan : sitôt nommé, Mike Pompeo demande aux Alliés de mettre la main à la poche

© AFP | Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a l'Otan le vendredi 27 avril 2018.

Vidéo par David GILBERG

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 28/04/2018

Au lendemain de la confirmation par le Sénat américain de sa nomination au poste de secrétaire d'État, Mike Pompeo s'est rendu à l'Otan où il a jugé essentiel" que les alliés respectent leurs engagements financiers, visant nommément l'Allemagne.

Tout juste investi dans ses fonctions, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a, pour sa première visite à l'Otan vendredi 27 avril, réitéré l'une des antiennes les plus chères à Donald Trump : exiger des Alliés, l'Allemagne en particulier, qu'ils mettent la main à la poche.

Le nouveau patron de la diplomatie américaine, à la réputation de "faucon", a rencontré ses homologues de l'Otan quelques heures seulement après avoir prêté serment. Il a fait bonne impression et apaisé les craintes d'un abandon de la double voie poursuivie face à la Russie, mêlant dissuasion militaire et diplomatie.

>> À lire : Nucléaire iranien : Merkel concède à Trump que l'accord "n'est pas suffisant"

Comme prévu, il a jugé "essentiel" que ses partenaires respectent leurs engagements en matière de dépenses, visant nommément l'Allemagne, qui est loin de l'engagement pris par les membres de l'Otan en septembre 2014 d'allouer 2% de leur PIB à la défense.

"Attentif, à l'écoute"

"Mike Pompeo a évidement insisté sur la nécessité d'un partage du fardeau (pour les dépenses), mais il l'a fait sans aucune agressivité. Au contraire, il s'est montré attentif, à l'écoute et a participé à l'intégralité des discussions", a expliqué à l'AFP le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères Jean Asselborn.

Quelques heures plus tard Donald Trump enfonçait le clou. "Les autres pays devraient payer plus. Je ne parle pas que de l'Allemagne. Les autres pays devraient payer plus. Nous protégeons l'Europe et cependant nous payons bien plus que tout le monde", a-t-il affirmé.

Washington explique la nécessité d'augmenter les dépenses en brandissant la menace constituée par la Russie, "un facteur déstabilisant en Ukraine, en Géorgie et en Syrie", selon le haut responsable américain.

Avec AFP

Première publication : 28/04/2018

  • La semaine de l'éco (Partie 1)

    Trump et Macron : de la "bromance" aux sujets qui fâchent

    En savoir plus

  • ÉTAT-UNIS

    Après Emmanuel Macron, Donald Trump reçoit Angela Merkel avec moins de faste

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    États-Unis : l'ex-directeur de la CIA Mike Pompeo confirmé au poste de secrétaire d'État

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)