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Dans la presse

"L'étrange présentation Powerpoint de Benyamin Netanyahou"

France 24

Dans la presse, ce mardi 1er mai, les réactions américaines à la démonstration de Benyamin Netanyahou sur le nucléaire iranien. Les célébrations du 1er Mai en France. Et la riche vie maritale de l’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder.

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Dans la presse, ce matin, les réactions américaines à la présentation, hier, par le Premier ministre israélien, de «documents» prouvant selon lui que l’Iran a cherché à se doter de l’arme nucléaire au début des années 2000.

 

D’après The New York Times, qui dit avoir parlé à des sources au sein du renseignement israélien, Benyamin Nétanyahou fonderait ses affirmations sur des milliers de documents volés au cours d’un raid mené par des espions israéliens, une nuit de janvier dernier. «Mais le Premier ministre n’a apporté aucune preuve que l’Iran ait violé l’accord sur le nucléaire depuis que celui-ci a pris effet au début de l’année 2016», relève le journal. «Le premier ministre israélien a surtout évoqué des programmes passés», note aussi The Atlantic, qui ironise sur «la présentation Powerpoint bizarre de Benyamin Nétanyahou». Le site américain rappelle également que cette intervention télévisée a eu lieu quelques heures après qu’une force militaire «non désignée» a dirigé des frappes sur des cibles iraniennes en Syrie, et quelques jours seulement la date à laquelle le président des Etats-Unis, Donald Trump, doit dire s’il «déchire» ou non l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, comme il l’a souvent promis.

 

D’après certains observateurs, cet accord avait de toute façon déjà commencé à «s’effondrer», avant les déclarations du Premier ministre israélien. «N’en déplaise aux libéraux, aux progressistes, et aux démocrates de tous poils, qui ont défendu l’accord défendu par Barack Obama au prix de bien des mensonges», Benyamin Netanyahou «vient peut-être de fournir la preuve ultime dont Donald Trump avait besoin pour jeter à la poubelle l’accord conclu avec les mollahs», écrit Wesley Pruden, du très conservateur journal britannique The Times, dans une tribune publiée par le non moins conservateur Washington Times - un texte où cet éditorialiste laisse libre cours à ses critiques: «Lorsqu’il a été conclu, l’accord iranien sentait le poisson pourri, maintenant il pue vraiment». Wesley Pruden conclut que «peut-être que Donald Trump n’aura jamais le prix Nobel de la paix (demandé par certains ses partisans pour sa contribution au réchauffement entre les deux Corées), mais ses détracteurs ne méritent qu’un prix de consolation, pour la façon dont ils se sont laissés aveugler par la haine et la déception».

 

Un mot, également, des célébrations, en ce 1erMai, de la Journée internationale de solidarité des travailleurs, en France. Le Monde rappelle que ce 1er-Mai intervient cette année «dans un contexte social troublé» dans l’Hexagone, avec les mobilisations des cheminots, des fonctionnaires, des étudiants, des retraités, des salariés des maisons de retraite et d’Air France. Un premier printemps «socialement tendu de l’ère Macron», qui «aurait pu être propice à un rapprochement entre les syndicats», qui ont pourtant d’avancer «chacun, dans leur couloir». Pas de grand rassemblement unitaire, donc, pour aujourd’hui. A voir aussi avec le dessin de Colcanopa, qui montre des manifestants cherchant «la manifestation unitaire». «Laquelle?», demande un agent de police. «Le défilé interluttes de la CFDT ce sera par là. Le cortège revendications communes de FO de l’autre côté. La grande convergence derrière la CGT, c’était ici… mais ce matin ».

 

Plus légèrement, quoique… En Allemagne, l’ex-chancelier Gerhard Schröder va se marier pour la cinquième fois. A priori, rien qui ne mérite particulièrement d’être mentionné, mais l’affaire est l’objet de beaucoup d’attention outre-Rhin, notamment de Bild, qui rapporte que l’heureuse élue est une interprète sud-coréenne de 48 ans, soit 26 ans de moins que son futur époux. Mais là n’est pas la question. Ce qui risque de poser problème à Gerhard Schröder, qui est aujorud’hui le patron de la société pétrolière russe Rosneft, c’est que l'ex-époux de sa future épouse a décidé de le poursuivre en justice pour adultère, au motif que la liaison entre les deux futurs mariés aurait commencé alors que la future épouse était toujours mariée à son premier mari. Une liaison extra-conjugale, donc, pour laquelle l’époux trompé réclame la bagatelle de 77.000 euros, au titre de la «détresse mentale insupportable» qui lui aurait été infligée. En Corée du sud, l'adultère était considéré comme un «crime» jusqu'en 2015, et reste passible de poursuites civiles.

 

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