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Dans la presse

"Iran-Maroc, rien ne va plus"

France 24

Dans la presse, ce mercredi 2 mai, une série de ruptures diplomatiques, la mise en examen du cardinal Pell en Australie pour «agressions sexuelles». L’initiative généreuse de deux pilotes pour les migrants en Méditerranée. Et l’esclavage selon Kanye West.

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Dans la presse, la rupture, hier, des relations diplomatiques entre le Maroc et l'Iran, accusé d'avoir facilité une livraison d'armes au Front Polisario, le mouvement indépendantiste au Sahara occidental, via le Hezbollah, son allié libanais.

Cette décision a-t-elle quelque chose à voir avec la situation internationale et les tensions actuelles entre l’Iran chiite et l’Arabie saoudite sunnite? Que nenni, d’après le ministre des Affaires étrangères marocain, cité par le magazine Tel Quel, qui rapporte que Nasser Bourita a précisé que cette livraison se serait effectuée par l’intermédiaire d’un diplomate iranien basé à Alger. Rien à voir, nous dit-on, avec le bras de fer entre Téhéran et Ryiad, où le ministre des Affaires étrangères du royaume a tenu à exprimer son soutien au Maroc. D’après le site marocain 360.ma, Adel al-Jubeir a réagi par un message posté sur Twitter en condamnant «l'ingérence de l'Iran dans les affaires intérieures des pays arabes et islamiques». Des accusations dont se défendent et l’Iran et le Hezbollah libanais, annonce la chaîne de télévision iranienne Press TV – qui évoque des pressions sur le Maroc exercées par l’Arabie saoudite, mais aussi par les Etats-Unis et Israël.

Egalement à la rubrique «diplomatie», la décision de la République dominicaine de mettre fin à ses relations diplomatiques avec Taïwan et d’en établir avec la Chinea été annoncée lundi. En annonçant sa décision de reconnaître qu’«il n’y a qu’une seule Chine», la petite île des Caraïbes contribue à l’isolement grandissant de Taïwan, d’après The New York Times, qui explique que Pékin s’est lancé dans une opération de séduction envers les petits pays qui ont accepté de reconnaître la République de Chine, depuis l’élection de Tsai-Ing Wen à la tête de Taïwan en 2016. Une stratégie qui a déjà porté ses fruits avec l’île de Sao Tomé et Principe, qui se trouve au large de l’Afrique, et le Panama et que Taipei qualifie pour sa part de «diplomatie du dollar» - une formule reprise par The Taïpei Times au sujet du rapprochement entre Pékin et la République dominicaine, que le quotidien taïwanais met en garde contre les promesses financières chinoises, en affirmant que la Chine n’a jamais apporté le 1,4 milliard de dollars promis en 2007 au Costa Rica pour construire une raffinerie et des autoroutes, ni les 140 millions de dollars d’aides consentis à Sao Tomé et Principe en 2016.

 

En Australie, ce n’est pas la visite d’Emmanuel Macron qui fait la Une, mais la mise en examen, hier, pour agressions sexuelles, du cardinal George Pell - un proche du pape François. The Sidney Morning Herald évoque «une première» pour l’Église catholique, le cardinal Pelle étant le plus haut représentant de la hiérarchie ecclésiale à être poursuivi pour de telles accusations, ce qui l’avait obligé à prendre congé de ses fonctions de préfet du Secrétariat pour l’économie au Vatican.«Historique», confirme The Courrier Mail, qui juge nécessaire de rappeler le principe de la présomption d’innocence, en plaidant pour un procès «équitable». «Le cardinal Pell, écrit le journal, ne doit pas payer pour toutes les fautes, commises pendant des décennies, par d’autres que lui et couvertes par la hiérarchie de l’Eglise australienne».

 

A noter aussi ce matin, l’histoire de deux pilotes français, qui ont acheté un avion pour venir en aide aux migrants. D’après Le Monde, après avoir investi toutes leurs économies, soit 130 000 euros, les deux hommes comptent aider au repérage des canots en perdition au large de la Libye - un appui aérien qui manque selon eux beaucoup en Méditerranée, alors que quelque 500 sont mortes au large des côtes libyennes au cours des trois premiers mois de cette année. Leur première mission est prévue aujourd’hui.

 

Le mot de la fin sera pour le rappeur américain Kanye West, qui vient de déclarer que l’esclavage avait été un « choix » des Africains. «On entend parler de l’esclavage qui a duré 400 ans. Pendant 400 ans? Ca ressemble à un choix», a déclaré précisément le chanteur, connu pour sa musique, autant que pour son mariage avec la star des stars de la télé-réalité Kim Kardashian, ses déclarations d’amour à Donald Trump et ses multiples déclarations controversées - voici donc la dernière en date, qui a déclenchée la polémique et les déclarations outragées probablement attendues. Ce qui l’a obligé à une sorte de petit rétropédalage, d’après Page Six. «Je sais bien sûr que les esclaves n’ont pas été enchaînés et mis dans des bateaux de leur gré», a-t-il écrit sur Twitter. «Ce que je veux dire, c’est que pour rester dans cette position alors que nous étions supérieurs en nombre, nous étions mentalement réduits en esclavage», avant d’ajouter: «Nous ne pouvons pas être emprisonnés mentalement pendant les 400 prochaines années».

 

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