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Russie : l'opposant à Poutine, Navalny, a été libéré après son interpellation lors d'une manifestation

L'opposant russe Alexeï Navalny, lors de son interpellation à Moscou, le 5 mai 2018.
L'opposant russe Alexeï Navalny, lors de son interpellation à Moscou, le 5 mai 2018. Kirill Kudryavtsev, AFP

L'opposant russe Alexeï Navalny, interpellé lors d'une manifestation non autorisée à Moscou, a été relâché dimanche. Il sera jugé dans la semaine, selon son avocate, et risque jusqu'à 30 jours de prison.

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Le principal critique au Kremlin, Alexeï Navalny, qui avait été arrêté samedi lors d'une manifestation avant l'investiture de Vladimir Poutine, a été relâché dimanche 7 mai et sera jugé dans la semaine, a indiqué son avocate.

>> À lire sur France 24 : Alexeï Navalny, l’homme qui voulait faire tomber Vladimir Poutine

Alexeï Navalny et quelque 1 600 opposants ont été interpellés de façon souvent musclée, samedi, aux cours de rassemblements anti-Poutine non autorisés. À travers le pays, des milliers de manifestants s’étaient rassemblés sous le slogan "Pas notre Tsar", à deux jours de l'investiture de l'homme fort du Kremlin pour un quatrième mandat présidentiel.

Jusqu’à 30 jours de prison

Interpellé peu après son apparition place Pouchkine, en plein centre de Moscou, Alexeï Navalny a annoncé sur son compte Twitter avoir été relâché peu après minuit, dimanche. "Il semble que l'ordre ait été donné de ne pas me mettre en prison avant l'investiture", a-t-il écrit. Selon lui, il est accusé d'organisation d'une manifestation non autorisée et de résistance à la police.

Son avocate Veronika Poliakova a indiqué à l'AFP dimanche qu'un tribunal moscovite examinerait son affaire vendredi prochain. Il risque jusqu'à 30 jours de prison.

L'Union européenne et des ONG avaient dénoncé des violences policières. "Même si certaines manifestations n'ont pas été autorisées dans des endroits où elles ont eu lieu, cela ne pouvait pas justifier la brutalité policière et les arrestations massives", a déclaré samedi la porte-parole de l'UE Maja Kocijancic.

Avec AFP

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