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Dans la presse

"Trump, quel pari sur le nucléaire iranien ?"

Capture d'écran France 24

À la une de la presse ce mardi 8 mai : les spéculations sur la décision de Donald Trump de quitter ou non l’accord sur le nucléaire iranien, finalement avancée à aujourd’hui, le Festival de Cannes six mois après l’affaire Weinstein et les belles déclarations d’amour de ses équipes à Emmanuel Macron.

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À la une de la presse ce matin, l’annonce qui sera rendue publique aujourd’hui de Donald Trump sur sa décision de quitter ou non l’accord sur le nucléaire iranien.

 

Alors que sa décision finale était annoncée pour ce samedi 12 mai, le président américain a semble-t-il décidé de prendre tout le monde de court, puisque cette annonce est finalement attendue pour aujourd’hui-même, à 20 h heure de Paris. Comment l’Iran accueille-t-il la nouvelle? À la une du Tehran Times, l’ancien sénateur démocrate Bennett Johnson, qui préside actuellement le conseil américano-iranien, prend le soin d’expliquer qu’il est «impossible de prédire le comportement de quelqu’un d’aussi erratique que Donald Trump», mais qu’il va sans doute décider de quitter l’accord sur le nucléaire iranien. Une perspective qu’envisage également The Iran Daily, qui rapporte que le président Hassan Rohani a fait savoir que Téhéran pourrait rester tout de même rester dans l’accord, même en cas de départ américain, tant que les Européens en respecteront les termes qui ont été définis en 2015.

 

D’après The Washington Post, qui cite des officiels américains et étrangers, le président américain pourrait décider de mettre un terme à la suspension des sanctions contre l’Iran, ce qui mettrait alors en danger l’accord sur le nucléaire iranien. «Peu convaincu par ses alliés, Donald Trump devrait quitter l’accord sur le nucléaire iranien, selon des diplomates» cités par The New York Times, qui évoque à la fois le risque, pour l’Occident, d’une «nouvelle confrontation avec l’Iran» et la thèse du président américain, qui parierait sur le fait que si l’accord actuel sur le nucléaire iranien est «détruit», alors Téhéran acceptera de rejoindre la table des négociations, pour en négocier un autre.

 

À la une également ce matin, l’ouverture, aujourd’hui en France, du Festival de Cannes. Libération dit voir «un signe des temps» dans le fait que plusieurs cinéastes en sont absents cette année pour des raisons politiques. Le Festival semble renouer, selon Libé, avec l’époque où il servait de refuge aux cinéastes et à la liberté d’expression. Parmi les absents de cette année, le cinéaste iranien Jafar Panahi, qui a réalisé «Taxi Téhéran», toujours sous le coup d’une peine pour «activités contre la sécurité nationale et propagande contre le régime», et le Russe Kirill Serebrennikov, actuellement assigné à résidence à Moscou dans l’attente d’un procès où il encourt dix ans de prison pour «fraude à grande échelle» et «détournement de subventions» - assignation à résidence qui a été prolongée au lendemain de son invitation à Cannes.

 

Ce 71ème Festival de Cannes se tient six mois après qu’a éclaté l’affaire Weinstein. Dans une enquête, Le Monde raconte comment la consécration du film «Pulp fiction», produit par Harvey Weinstein, l’a catapulté dans l’Olympe du cinéma, et comment son pouvoir s’est ensuite transformé, au fil des années, en sentiment de toute-puissance et d’impunité. «À Cannes, raconte Le Monde, Harvey Weinstein (était) le même (qu’)à New York, avec les soldats de Miramax, sa société de production et de distribution. «On vivait tous dans la terreur de Harvey, se souvient une ancienne employée. Une fois, il a balancé un cendrier en marbre dans la (figure) d’un de ses collaborateurs les plus proches. On était jeunes, il fallait en être, mais on évitait de se retrouver dans l’ascenseur avec lui»».

 

Un mot, pour terminer, de la dernière déclaration en date de Marlène Schiappa. À l’occasion de la première année d’Emmanuel Macon à l’Élysée, la secrétaire d’État chargée de l’égalité femmes-hommes en a profité pour célébrer le couple présidentiel en assurant qu’il y avait un engouement des Français pour Brigitte Macron et le couple qu’elle forme avec son époux. Selon elle, la France a besoin d'être «incarnée», car elle est définitivement «romanesque, romantique», et qu’elle a besoin d'un «couple à sa tête», rapporte The Huffington Post. «Je sais que c'est très incorrect politiquement de dire ça», a-t-elle ajouté, en évoquant une «explication freudienne». Marlène Schiappa s’était déjà illustrée, il y a quelques jours, en comparant Brigitte Macron à la grande écrivaine Simone de Beauvoir.

Dans un tweet repris par le site d'informations, l’historienne des révolutions Mathilde Larrere a rapproché cette sortie de Marlène Schiappa de la récente déclaration du porte-parole de l'Élysée, Bruno Roger-Petit, au sujet d’Emmanuel Macron : «Pour lui, le toucher est fondamental, c’est un deuxième langage. C’est un toucher performatif. Le roi te touche, Dieu te guérit». Commentaire, donc, de Mathilde Larrere : «Après le toucher des écrouelles de Bruno Roger-Petit, la courtisanerie est en pleine forme».

 

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