Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Crise politique en Algérie : l'étau se resserre autour du président de l'Assemblée

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La colère de Jean-Luc Mélenchon face aux perquisitions divise sur la toile

En savoir plus

LE DÉBAT

Brexit/UE : la peur du vide ?

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Avec "Forte", Salim Saab rend hommage aux femmes artistes du monde arabe

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Festival Lumière de Lyon : Jane Fonda à l’honneur

En savoir plus

FOCUS

La frontière irlandaise, pierre d'achoppement du Brexit

En savoir plus

FACE À FACE

Macron - Mélenchon : l'art de la dramatisation

En savoir plus

L’invité du jour

Valentine Colasante : "Danseuse étoile, c’est une forme de liberté"

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Marché des satellites : la concurrence des géants du numérique

En savoir plus

La nomination de Gina Haspel à la tête de la CIA approuvée en commission

© AFP/Archives | Gina Haspel, choisie par Donald Trump pour diriger la CIA, est auditionnée par la commission sénatoriale du renseignement le 9 mai 2018 à Washington

WASHINGTON (AFP) - 

La nomination de Gina Haspel, choisie par Donald Trump pour diriger la CIA, a été approuvée mercredi par une commission du Sénat américain malgré son rôle controversé dans des programmes de torture, un cap décisif avant un vote final de la chambre haute du Congrès.

Mme Haspel, 61 ans dont 33 passés au sein de l'agence américaine du renseignement, "est la personne la plus qualifiée que le président ait pu choisir pour diriger la CIA et la candidate la mieux préparée de l'histoire de l'agence", a déclaré dans un communiqué le président de la commission sénatoriale du renseignement, Richard Burr.

Le vice-président démocrate de la commission, Mark Warner, s'est rallié à la majorité (10 voix pour, 5 contre) en estimant que Mme Haspel pourrait "s'opposer au président si on lui ordonnait de faire quelque chose d'illégal ou d'immoral, comme le retour à la torture".

Sa candidature avait pourtant créé la polémique car elle a dirigé pendant au moins une partie de l'année 2002 une prison secrète de la CIA en Thaïlande, où les détenus suspectés d'appartenir à Al-Qaïda étaient fréquemment torturés.

Mme Haspel, actuelle directrice adjointe de l'agence, avait été auditionnée pendant plusieurs heures par la commission la semaine dernière. Elle avait alors affirmé que la torture ne marchait pas pour faire parler un suspect et promis de ne plus y recourir si elle était désignée à la tête de la CIA.

L'ensemble du Sénat, où les républicains détiennent une très courte majorité (51 contre 49), doit maintenant voter, à une date encore inconnue.

Elle peut compter sur les voix de quatre démocrates. Parmi les sénateurs républicains, seuls deux ont exprimé leur opposition à sa nomination: l'indépendant Rand Paul et le très respecté John McCain, vétéran et héros de la guerre du Vietnam. Mais celui-ci, atteint d'un cancer du cerveau, s'est retiré dans l'Arizona et ne devrait pas participer au vote.

© 2018 AFP