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Chemises arrachées : 3 à 4 mois avec sursis en appel pour les ex-salariés d'Air France

Le directeur des ressources humaines longs courriers, Pierre Plissonnier, et le directeur des ressources humaines, Xavier Broseta, le mardi 27 septembre, au procès des quinze salariés de la société, condamnés pour "violence en réunion".
Le directeur des ressources humaines longs courriers, Pierre Plissonnier, et le directeur des ressources humaines, Xavier Broseta, le mardi 27 septembre, au procès des quinze salariés de la société, condamnés pour "violence en réunion". Philippe Lopez, AFP

Quatre ex-salariés d'Air France, dont l'un avait été relaxé en première instance, ont été condamnés pour violences à des peines de trois à quatre mois de prison avec sursis dans l'affaire de la "chemise arrachée" du DRH de la compagnie aérienne.

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Les photos des deux responsables des ressources humaines d’Air France, chemises déchirées, avaient fait le tour du monde. Plus de deux et demi après les faits, quatre ex-salariés d'Air France, dont l'un avait été relaxé en première instance, ont été condamnés mercredi 23 mai pour violences à des peines de allant de trois à quatre mois de prison avec sursis.

La Cour d'appel de Paris a également confirmé les peines d'amende de 500 euros infligées aux huit autres prévenus, qui étaient poursuivis pour des dégradations

Le 5 octobre 2015, le directeur des ressources humaines d'Air France, Xavier Broseta, et un responsable de l'activité long-courrier, Pierre Plissonnier, avaient été pris à partie par des salariés furieux après l'annonce de 2 900 suppressions de postes.

Les images montrant ces dirigeants fuyant les manifestants, chemise arrachée et costume déchiré, avaient fait les gros titres. Et d'autres cadres avaient été molestés et des vigiles blessés.

Avec AFP

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