Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Miss Terre : la Libanaise disqualifiée à cause d'un cliché

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Disparition de Jamal Khashoggi : menaces sur la presse

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts d'Arthur Jugnot

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Art contemporain en banlieue : "Ce qui nous intéresse, c'est la mixité du public"

En savoir plus

#ActuElles

Élections de mi-mandat aux Etats-Unis : un nombre record de femmes candidates

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le casse-tête de la frontière irlandaise

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Burn-out : les absurdités du management moderne

En savoir plus

TECH 24

Femmes dans la tech : comment briser le "clic" de verre

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

La pêche, une tradition familiale au Grau-du-Roi

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Grands titres, éditos, photos et dessins du jour... Nos chroniqueurs passent en revue les Unes de la presse française et étrangère, ainsi que les débats qui l’alimentent. Du lundi au vendredi à 7h15 et 9h15.

Dernière modification : 23/05/2018

Mark Zuckerberg: "Opération contrition"

© Capture d'écran France 24

À la une de la presse ce mercredi 23 mai : l’audition du patron de Facebook par le Parlement européen et son rendez-vous aujourd’hui à Paris avec Emmanuel Macron, la politique des banlieues présentée hier par le président français, ainsi qu'un fils traîné devant les tribunaux par ses parents.

<span><span>Le + </span></span>: Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre <span><span>i</span></span><span>Phone</span> ou sur <span>tout autre mobile</span>. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur <span>Facebook</span>

 

À la une de la presse, l’audition, hier, de Mark Zuckerberg par le Parlement européen.

 

Un mois après son audition par le Congrès américain, le patron de Facebook «poursuit sa tournée d’excuses en Europe», titre The Financial Times. Le journal rapporte que «le passage sur le grill» de Mark Zuckerberg, interrogé sur le scandale Cambridge Analytica et sur la compatibilité de Facebook avec les nouvelles règles européennes sur la protection de la vie privée, a laissé les eurodéputés «sur leur faim». Toujours selon le quotidien britannique, le patron du réseau social n’aurait pas fourni aux parlementaires européens les réponses qu’ils attendaient. Mark Zuckerberg à Bruxelles, quelques excuses, et puis c’est tout ; c'est ce qu'illustre aussi le dessin d’Oppenheimer, repéré par Courrier International, qui le montre adressant non pas un mais deux doigts d’honneur 'made in Facebook' aux eurodéputés.

 

Mark Zuckerberg rencontre aujourd’hui à Paris Emmanuel Macron en compagnie d’autres chefs d’entreprise technologiques. Libération annonce une «opération contrition à l’Élysée», qui a baptisé cette rencontre «Tech for good», «la technologie pour le bien». Un rendez-vous auquel assistent aussi le patron d’Uber, celle d’IBM et le PDG de Palantir, une entreprise de «big data» à la réputation controversée qui travaille notamment pour le renseignement américain. L’entourage du président promet des discussions «assez rudes». Mais les géants américains du web sont-ils vraiment les meilleurs interlocuteurs pour parler de l’intérêt général et du bien commun? Question du fondateur de la start-up française HelloAsso, spécialisé dans le financement participatif des associations. Dans une tribune publié par Libération, Ismaël Le Mouël, déclare que «oui, les géants du web ont sans doute un rôle à jouer dans le développement d’une technologie au service du bien commun et dans la protection des données, (que) oui, il est absolument nécessaire de les entendre sur ces sujets», mais qu’il ne faudrait pas se «méprendre» sur ces entreprises, qui «portent une vision de l’innovation» n’ayant «rien à voir avec l’intérêt général, mais davantage avec la génération d’intérêts pour leurs investisseurs», ce qu’il appelle le «good for me», ce qui est «bon pour moi».

 

Hier, Emmanuel Macron a présenté à l’Élysée ce qu’il estime être «bon» pour les quartiers populaires. Le président a déclaré vouloir rompre avec les «plans banlieues» du passé et faire davantage confiance aux entreprises pour construire une politique «de dignité et d’émancipation», ce que Kak résume dans L’Opinion avec ce dessin qui le montre en Jupiter s’adressant à une caricature de jeune de banlieue : «Aide-toi et le ciel t’aidera!». Ce message plaît plutôt au Figaro, qui juge qu’Emmanuel Macron «n’a pas tort de rappeler que quatre décennies de politique de la ville n’ont pas donné les résultats espérés», que «les «plans» accumulés ont produit plus d’opacité qu’ils n’ont fait preuve d’efficacité», que «l’approche sociale s’est faite au détriment d’une véritable logique de développement économique», que «l’on a trop longtemps occulté les mécanismes religieux conduisant au communautarisme» et que «l’addition des milliards n’est pas en soi le gage de 'l’émancipation' des millions d’habitants des quartiers concernés». Satisfaction aussi des Échos, pour qui le président, «sans faire des habitants de ces quartiers des coupables (comme Sarkozy) ou des victimes (comme Hollande), parie que le succès global de sa politique leur profitera aussi - in fine». «Cela peut sembler un peu court, mais le président sera pris au pied de la lettre», prévient le journal.

 

L’Humanité n’est pas convaincu. «Pas de quartier pour les banlieues», dénonce le journal, en accusant Emmanuel Macron de «fragmenter un peu plus la République». D’après L’Huma, «sous la câlinothérapie, et les mots vides de faits», le chef de l’État aurait «enterré [...] l’idée même de réparation des inégalités». «Mais le point de rupture n’est pas loin», prévient le quotidien, qui rappelle que 42 % des habitants des quartiers prioritaires vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté.

 

On ne se quitte pas là-dessus. Si vous êtes trentenaire et que vous vivez toujours chez vos parents, ou si vous êtes parents d’un adulte qui refuse obstinément de quitter le nid familial, cette info est pour vous. D’après People Magazine, un couple de l’État de New York a traîné son fils de 30 ans devant les tribunaux pour l’obliger à voler de ses propres ailes. Lui s’est défendu en faisant valoir le fait qu’il n’avait pas de travail. Mais ses parents ont réussi à convaincre les juges qu’il ne voulait pas travailler en réalité, ne lui trouvant pas d’excuses pour ses 8 ans passés au chômage. Le jeune homme a dit à la sortie du tribunal qu’il allait faire appel.

 

Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française(du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale(du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

 

Par Hélène FRADE

COMMENTAIRE(S)

Les archives

19/10/2018 Revue de presse

L'Algérie interdit le niqab dans les lieux de travail

Dans la presse ce vendredi, l'Algérie interdit le niqab dans les lieux de travail, une mesure, selon certains, visant à détourner les esprits de l’emprisonnement de généraux par...

En savoir plus

19/10/2018 Revue de presse

Johnny Hallyday : "Même pas mort"

A la Une de la presse ce vendredi, l'album posthume de Johnny Halliday qui débarque sur les ondes et das les bacs, l'onde de choc de l'affaire Khashoggi qui suscite une...

En savoir plus

18/10/2018 Revue de presse

Jamal Khashoggi : "Ce dont le monde arabe a le plus besoin, c'est de la liberté d'expression"

Dans la presse, jeudi 18 octobre, la disparition du journaliste Jamal Khashoggi, qui n’est toujours pas réapparu depuis son entrée dans le consulat saoudien d’Istanbul, le 2...

En savoir plus

18/10/2018 Revue de presse

"Affaire Khashoggi : le début de la fin pour MBS ?"

À la une de la presse, jeudi 18 octobre, la proposition de prolonger la période de transition après le Brexit, pour gagner du temps, faute d’accord. Les derniers développements...

En savoir plus

17/10/2018 Revue de presse

Remaniement : "Et la montagne accoucha d'une souris"

À la une de la presse, mercredi 17 octobre, les réactions au remaniement ministériel en France, à la perquisition chez Jean-Luc Mélenchon et au siège de la France Insoumise. Les...

En savoir plus