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Sommet avec Kim Jung-un : Trump souffle le chaud et le froid

Un écran géant à Tokyo, le 25 Mai, annonce l'annulation du sommet prévu entre Donald Trump et Kim Jung-Un
Un écran géant à Tokyo, le 25 Mai, annonce l'annulation du sommet prévu entre Donald Trump et Kim Jung-Un Behrouz Mehri, AFP

Le président Donald Trump entretient le suspense sur la tenue d'un sommet historique avec Kim Jong. Il pourrait bien finalement avoir lieu comme prévu le 12 juin, et se tiendrait à Singapour.

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Ultime rebondissement dans les relations entre les États-Unis et la Corée du Nord. Trente-cinq heures à peine après avoir annoncé l’annulation du sommet historique avec Kim Jong-un, en raison de "l'hostilité" affichée par Pyongyang, Donald Trump a fait état vendredi soir de "discussions très productives avec la Corée du Nord".

Le président américain a ajouté sur son compte Twitter que si ce sommet devait finalement se tenir le 12 juin comme prévu, il aura probablement lieu à Singapour. "Si nécessaire, il sera prolongé au-delà de cette date", a-t-il poursuivi.

À Séoul, un porte-parole de la présidence sud-coréenne a réagi samedi avec pondération au tweet de Trump. "Nous sommes prudemment optimistes sur le fait que l'espoir demeure d'un dialogue entre les États-Unis et la Corée du Nord", a-t-il dit. "Nous continuons de suivre de près les développements". La veille, le président sud-coréen Moon Jae-in avait jugé "très regrettable" la décision de Trump.

Après les déclarations d’annulation du sommet par Donald Trump, la Corée du Nord s’était déclarée "ouverte à un règlement des problèmes à tout moment et de quelque façon que ce soit", selon le vice-ministre nord-coréen des Affaires étrangères, Kim Kve-gwan. La modération nord-coréenne a semblé plaire à Trump. "Très bonne nouvelle de recevoir cette déclaration chaleureuse et productive de la Corée du Nord", a-t-il tweeté vendredi.

La Corée du Nord avait haussé le ton ces derniers jours suites à des manœuvres militaires américaines et sud-coréennes conjointes, et avait vivement réagi aux déclarations de John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale de Trump et du vice-président américain Mike Pence. Ils avaient déclaré qu'elle pourrait connaître le sort de la Libye si elle ne renonçait pas rapidement à son arsenal nucléaire. Mais jeudi 24 mai, devant un parterre de journalistes, le régime coréen a procédé à la destruction de son site d'essais nucléaires de Pungyye-Ri.

Avec AFP

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