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Gaza: trois Palestiniens tués dans une frappe de l'armée israélienne

© AFP/Archives | Funérailles d'une jeune Palestinien décédé des suites de ses blessures après des affrontements avec l'armée israélienne, le 25 mai 2018 à Gaza

GAZA (TERRITOIRES PALESTINIENS) (AFP) - 

Trois Palestiniens ont été tués dimanche dans une frappe de l'armée israélienne contre un poste d'observation du Jihad islamique dans le sud de la bande de Gaza, a annoncé le ministère de la Santé de l'enclave.

Les trois hommes, Hussein al-Amour, 25 ans, Abdel Halim al-Naqa, 28 ans, et Marwan al-Amour, lui aussi 25 ans, ont été tués par le tir d'un char à l'est de Rafah, ville située dans le sud de l'enclave palestinienne, a indiqué ce ministère.

En annonçant dans un communiqué le décès des deux premiers, le groupe ultra-radical Jihad islamique a indiqué qu'ils étaient membres de sa branche armée, les Brigades Al-Qods.

Le troisième Palestinien est décédé ultérieurement de ses blessures.

Le Jihad islamique est le groupe armé le plus puissant dans la bande de Gaza après le Hamas, mouvement islamiste palestinien au pouvoir dans l'enclave. Les deux sont alliés et ont combattu ensemble durant plusieurs guerres menées par Israël dans la bande de Gaza, dont la dernière date de 2014.

L'armée israélienne a affirmé dans un communiqué que le char avait tiré en direction de la position du Jihad peu après que des soldats israéliens ont fait exploser un engin posé près de la barrière séparant Israël de la bande de Gaza et voué à cibler ses troupes.

L'engin explosif était dissimulé dans une grande pince placée dans la clôture, a-t-elle précisé.

Dans un autre incident, l'aviation israélienne a frappé dans la nuit de samedi à dimanche deux positions du mouvement Hamas.

L'opération a été lancée en représailles à une brève infiltration dans la journée de Palestiniens à travers la frontière. Ceux-ci ont immédiatement rebroussé chemin, selon l'armée.

Elle a été menée également en représailles à des multiples tentatives de Palestiniens d'endommager la barrière de séparation et des "infrastructures de sécurité" durant les récentes manifestations à la frontière, dans le cadre de la "marche du retour".

Au moins 118 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens dans l'enclave depuis le début de ce mouvement le 30 mars, selon un bilan fourni par le ministère gazaoui de la Santé.

La mobilisation a connu sa journée la plus meurtrière le 14 mai, jour du transfert controversé de Tel-Aviv à Jérusalem de l'ambassade américaine en Israël.

Des manifestations de moindre ampleur se poursuivent depuis à la frontière entre la bande côtière sous blocus israélien et égyptien et l'Etat hébreu.

L'armée israélienne a été confrontée à des accusations d'usage disproportionné de la force et des appels à une enquête indépendante.

Elle accuse le Hamas, auquel elle a livré trois guerres depuis 2008, de s'être servi de la mobilisation palestinienne pour couvrir des tentatives d'attaques contre Israël.

© 2018 AFP