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Dans la presse

Israël dit "Welcome" à l'oligarque russe Roman Abramovich

France 24

Dans la presse, ce mardi 29 mai, la réunion à l’Élysée des principaux responsables libyens pour tenter de sortir de la crise. La première visite, hier, en France, du président angolais Joao Lourenço. Le départ de Roman Abramovich pour Israël. Et l’histoire d’un tableau russe vandalisé (deux fois).

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Dans la presse, ce matin, la réunion, aujourd’hui à l’Elysée, des principaux responsables libyens pour évoquer une possible «sortie de crise» sous l'égide de l'Onu.

 

D’après le Huffington Post, l’objectif d’Emmanuel Macron serait d’aboutir à «une feuille de route» pour l'organisation d'élections en Libye d'ici la fin de l'année, alors que le pays est toujours plongé dans le chaos depuis la chute du colonel Kadhafi en 2011, et toujours déchiré par la rivalité entre Fayez al-Sarraj, le Premier ministre reconnu par la communauté internationale, et le maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’est de la Libye. Tous deux doivent participer à cette réunion, présentée par le site comme «le prolongement des initiatives menées depuis plusieurs mois» par le président français, qui aurait pour ambition de mettre les Libyens «face à leurs responsabilités». Selon le Huffington Post, l'Elysée miserait sur le contexte actuel, «qui semble s'améliorer», même si la situation «reste très instable». Parmi les autres enjeux évoqués, il y aurait enfin l’idée de «parvenir à l'unification des forces de sécurité», dans un pays «rongé» par les milices.

 

Emmanuel Macron a aussi reçu hier, pour la première fois, le nouveau président angolais, Joao Lourenço. L’Humanité évoque une première visite en France «placée sous le patronage de Total», le principal enjeu des relations entre la France et l’Angola, deuxième producteur de pétrole d’Afrique, restant l’or noir, selon l’Huma, qui rappelle que le géant pétrolier français est le principal opérateur étranger dans le pays, avec 40% de la production. Le journal profite de l’occasion de cette visite pour revenir sur le bilan de Joao Lourenço depuis son arrivée au pouvoir en septembre 2017. D’après l’Huma, cet homme du sérail, figure du MPLA, aurait entamé une «transition inattendue», en affichant sa volonté de rompre avec l’héritage de son prédécesseur, José Eduardo Dos Santos, notamment en annonçant deux mois après son arrivée le limogeage de sa fille, Isabel Dos Santos, rapidement écartée de la direction de la Sonangol, la compagnie pétrolière nationale. Le journal rappelle que cette héritière, classée femme la plus riche d’Afrique par le magazine Forbes, est soupçonnée de détournement de fonds, ce qui lui vaut d’être visée par une enquête de la justice angolaise sur un transfert suspect de 38 millions de dollars. D’après l’Huma, ce «grand ménage» toucherait aussi l’armée.

 

L’Angola est une ex-colonie du Portugal, où les députés doivent se prononceront aujourd’hui sur l’autorisation de l’euthanasie et du suicide assisté. Le débat fait la une d’une bonne partie de la presse portugaise, notamment du Jornal de Noticias, qui rapporte que la majorité des jeunes médecins sont en faveur de l’euthanasie et que des manifestations contre l’euthanasie ont eu lieu dans plusieurs villes, notamment à Porto, Braga et Viseu. O Diario de Noticias, lui, a choisi de donner la parole aux deux camps, à ceux qui s’opposent à son autorisation, comme à ceux qui la souhaitent. La question provoque un débat très vif dans ce pays très largement catholique - une réalité évoquée par le journal O Publico, qui soutient le droit à l’euthanasie, en rappelant que «la dépénalisation de la mort volontaire et assistée» ne peut toutefois pas se résumer à une simple «opposition entre croyants et non-croyants». Dans O Jornal de Noticias, le député PSD, de centre-droit, Paulo Rios de Oliveira, exprime, lui sa perplexité: «Face à la cavalcade anxieuse qui se déroule en ce moment à l’assemblée, je me demande pourquoi, finalement, une telle hâte? L’urgence ne rime pas bien avec la réflexion, et quand le sujet de cette réflexion, c’est la vie et la mort, toutes les précautions sont les bienvenues». L’auteur de cette tribune demande à ce que la question fasse l’objet d’un référendum.

 

Un mot, enfin, du milliardaire russe et patron du club de football de Chelsea, Roman Abramovich, arrivé hier en Israël, où il a obtenu la nationalité israélienne. L’info est mentionnée à la une du Guardian, qui précise que le milliardaire a pu obtenir ses papiers en vertu de la Loi du Retour, qui donne à tout juif, enfant ou petit-enfant de juif, le droit à la nationalité israélienne s'il en fait la demande - une démarche liée, selon le journal britannique, aux difficultés d’Abramovich pour obtenir un nouveau visa britannique, qui avaient amené ses avocats à souligner que son dossier prenait du temps et que l'attente se faisait longue. Les autorités britanniques, elles, ont expliqué vouloir obtenir un certain nombre d’informations financières sur ce proche de Vladimir Poutine, avant de lui délivrer son visa. The Guardian rappelle le contexte actuel de tensions entre le Royaume-Uni et la Russie, que Londres accuse d’être responsable de l’empoisonnement, sur son sol, de l’ex-espion russe Sergueï Skripal.

The Guardian raconte aussi l’histoire de la dégradation d’un tableau en Russie. Le journal rapporte que l’un des plus célèbre tableaux russes, un portrait d’Ivan le Terrible tuant son propre fils, a été vandalisé par un visiteur sérieusement imbibé.

D’après The Guardian, la toile du peintre Ilia Répine aura eu un destin mouvementé, puisqu’une attaque au couteau, lors de laquelle un homme avait lacéré le tableau, avait déjà eu lieu en 1913.

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