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Dans la presse

"Lionel Messi, instrumentalisé dans le conflit israélo-palestinien?"

France 24

Dans la presse, ce mercredi 6 juin, la situation toujours tendue en Jordanie, la polémique autour de l’annulation du match amical Israël/Argentine prévu samedi prochain à Jérusalem. La fin des bikinis pour Miss America. Et l’histoire d’une Américaine dont l’humour a séduit Danny De Vito.

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Dans la presse, ce matin, la situation toujours tendue en Jordanie, malgré la nomination, hier, d’un nouveau Premier ministre.

Manifestations contre les hausses d’impôts et le coût de la vie, appels à la grève générale: le nouveau gouvernement dirigé par Omar al Razzaz, ancien économiste de la Banque mondiale et ancien ministre de l’Education, va devoir accomplir une mission «très difficile», annonce d’emblée Al Ghad – qui estime que ce nouvel exécutif va devoir opérer «une véritable révolution économique», et «ouvrir la porte à une nouvelle génération politique». «La classe politique traditionnelle ne doit plus monopoliser le pouvoir», prévient le quotidien jordanien, tandis qu’Al Arab se demande si le nouveau Premier ministre, tout aussi respecté et aussi expérimenté qu’il soit, va réellement être en mesure de corriger «toutes les erreurs commises par ses prédécesseurs». «Omar al Razzaz va-t-il pourvoir éteindre le feu dans la rue?», s’interroge le quotidien panarabe basé à Londres.

La presse arabophone revient aussi ce matin sur l’annulation du match amical Argentine/Israël, prévu ce samedi à Jérusalem. A la une d’un autre quotidien panarabe de Londres, Al Araby Al Jadeed, le capitaine de l’équipe argentine, Lionel Messi, que le journal dit être «instrumentalisé» par Israël à des fins politiques. La presse israélienne et argentine explique en effet l’annulation de cette rencontre à causes de «menaces» contre le joueur – des menaces liées aux actions de l’Etat hébreu contre les Palestiniens, d’après Clarin, très remonté contre la décision de fédération de foot argentine d’annuler le match. «Autant abolir le football et lever la coupe du monde de l’hypocrisie», critique le journal argentin, qui estime que la fédération, si elle veut se montrer cohérente, doit aussi refuser de jouer la Coupe du monde en Russie, puisque le Kremlin est «complice du tyran syrien Bachar Al-Assad, dont le régime a tué des centaines de milliers de personnes» et refuser, aussi, de rencontrer l’Islande, qui a participé aux alliances qui ont mis l’Irak et l’Afghanistan à feu et à sang, ou le Nigéria, en signe de protestation contre les atrocités commises par Boko Haram, etc.

Israël, dont l’ambassadeur aux Etats-Unis a répondu de façon surprenante, il y a deux jours, au Guide suprême iranien Ali Khamenei. Après la publication d’un message sur le compte Twitter de l'ayatollah Khamenei, dans lequel il qualifiait Israël de «tumeur cancéreuse maligne au Proche-Orient, qui doit être enlevée et éradiquée», celui de l’ambassade israélienne à Washington a répondu par un GIF extrait du film «Lolita malgré moi», «Mean girls», en version originale - un film culte pour ados, où il est question de bandes de méchantes filles, et dont l’une demande à un moment à l’une de ses camarades: «pourquoi es-tu tellement obsédée par moi?». La diplomatie proche-orientale version GIF, «comment on en est arrivés là», analyse The Washington Post, qui évoque notamment une influence de la «pop culture» sur le commentaire politique, un phénomène qui aurait commencé à apparaître aux Etats-Unis sous le mandat de Barack Obama.

De la pop culture au concours de beauté. Les organisateurs de Miss America ont annoncé hier la fin des défilés en bikini. «Itsy bitsy petit bikini», c’est fini, d’après The New York Times, qui rapporte que la présidente de Miss America a précisé que l’événement ne serait désormais plus un «concours de beauté», mais une «compétition». La présentation en maillot de bains, qui comptait pour 10 % de la note finale, sera remplacée par un échange avec le jury et le défilé en robe du soir, 15 % de la note, par une présentation des candidates dans la tenue de leur choix. Cette annonce laisse toutefois le quotidien un brin dubitatif: «dire que les femmes ne seront désormais plus jugées sur leur apparence, c’est un peu comme lorsque Miss Oklahoma ou miss Oregon déclare qu’elle souhaite la paix dans le monde», persifle The New York Times, qui rappelle que le problème est l’intériorisation, par les femmes, des canons de la beauté.

De toute façon, l’important, évidemment, c’est d’assumer. J’en veux pour preuve l’histoire d’Allison Closs, dont l’humour a totalement séduit les réseaux sociaux, et pas seulement, puisque cette jeune Américaine, qui s’est retrouvée sans partenaire pour aller au bal de fin d’année, a tout simplement décidé de s’y rendre avec un mannequin en carton de son idéal masculin, l’acteur Danny de Vito - avec lequel elle s’est fait photographier sous toutes les coutures. Son histoire est parvenue aux oreilles de l’acteur, qui a prouvé qu’il ne manquait pas d’humour, lui non plus, puisqu’il s’est fait photographier à son tour avec une Allison Closs - en carton. Vu sur Mashable.

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