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Dans la presse

"Bilderberg, la conférence la plus secrète au monde"

France 24

Dans la presse, ce jeudi 7 juin, la visite de Vladimir Poutine en Chine, le rendez-vous annuel du groupe Bilderberg en Italie. Une affaire en passe de se transformer en scandale sanitaire aux Antilles françaises. Et le patron de l’AfD dans chemise, sans pantalon.

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Dans la presse, ce matin, la visite, à partir de demain, de Vladimir Poutine en Chine, où il rencontrera son homologue, Xi Jinping.

 

D’après The Washington Post, cette visite d’Etat est destinée à renforcer les liens entre la Russie et la Chine, face à la pression des Etats-Unis. Moscou et Pékin répondant à la stratégie de Washington, qui les présente comme les deux principaux adversaires des Etats-Unis, en s’engageant à étendre leur coopération dans le domaine économique, politique et militaire et en renforçant le rôle de l’Organisation de Coopération de Shangai, le groupe régional dont ils sont à l’origine.

 

On a beaucoup évoqué, ce matin, la «bromance», l’amitié virile affichée entre Justin Trudeau et Emmanuel Macron. Il y a aussi quelque chose de cela, semble-t-il, entre Xi Jinping et Vladimir Poutine – qui a raconté à la Radio internationale chinoise, dans un entretien publié hier, comment il avait fêté «de façon très simple» son anniversaire avec son «ami» chinois. «Nous avons bu un verre de vodka et juste coupé quelques morceaux de saucisse», a-t-il confessé, en soulignant que Xi Jinping est le seul dirigeant avec lequel il ait fêté son anniversaire et que s’il ne l’a jamais fait avec les autres, c’est parce qu’il n’y a pas de «relations et d’horaires de travail» adéquats. Une belle déclaration d’amitié trouvée sur le site du South China Morning Post, de Hong Kong.

 

Pendant que les sept pays les plus industrialisés, le G7, se retrouveront au Québec, vendredi et samedi, un rendez-vous plus secret aura lieu à Turin, en Italie. Les Echos évoquent «la conférence la plus secrète du monde» - la réunion du groupe Bilderberg, un club atlantiste ultra-fermé, créé en pleine guerre froide par le milliardaire américain David Rockfeller, et qui réunit depuis plus de 30 ans les personnalités les plus en vue du monde économique, politique et intellectuel, comme par exemple, pour cette année et pour la France, le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer, l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve ou encore la nouvelle directrice générale de l’Uneso, Audrey Azoulay - qui vont devoir respecter la sacro-sainte règle de ne rien laisser filtrer de leurs échanges. Une règle qui charrie beaucoup de fantasmes et de théories du complot, sur le «gouvernement du monde» et le « heval de Troie de la CIA en Europ », rappellent Les Echos. D’après Henri de Castries, l’ancien patron de l’assureur français Axa, qui préside le comité directeur du groupe Bilderberg, cette confidentialité aurait pour but de «maintenir la qualité des débats» - ou plutôt des «discussions informelles» qui s’y tiennent. Bref, comme à Las Vegas, «ce qui se dit au Bilderberg reste au Bilderberg».

 

A noter aussi ce matin, cette enquête du Monde, sur ce qui est en passe de devenir un nouveau scandale sanitaire. Le quotidien du soir revient sur la contamination des habitants de Guadeloupe et de Martinique, le chlordécone, un pesticide ultra-toxique, utilisé dans un produit, le Firmin, qui a été utilisé massivement de 1972 à 1993 dans les bananeraies antillaises. Le Monde évoque un dossier «méconnu en métropole», mais qui s’apparente à une «bombe à retardement» - une menace qui aurait été «invisible, mais omniprésente» pendant deux décennies aux Antilles. D’après le journal, le chlordécone, un perturbateur endocrinien reconnu comme neurotoxique, et classé cancérogène possible dès 1979 par l’Organisation mondiale de la santé, aurait contaminé les sols antillais pour des siècles», et aurait contaminé la quasi-totalité des Guadeloupéens (95 %) et des Martiniquais (92 %), selon une étude de Santé publique France. <span><span><span>Le Monde</span></span></span>dit avoir consulté une synthèse de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique, publiée en octobre 2016, un document où un nom très célèbre aux Antilles, Yves Hayot, reviendrait régulièrement. Ce dernier était à l’époque directeur général de Laguarigue, la société qui commercialisait le chlordécone, et le président du groupement de producteurs de bananes de Martinique. D’après le journal, cette enquête révèlerait que son entreprise, Laguarigue, aurait reconstitué un stock gigantesque de chlordécone, en 1990, alors que le produit n’était déjà plus homologué.

 

Un mot, pour terminer, de la récente mésaventure arrivée au cofondateur de l’AfD, le parti d’extrême-droite allemand. Le journal régional Märkische Allgemeine rapporte qu’Alexander Gauland avait eu l’idée d’aller se baigner dans un lac, près de chez lui, lorsqu’un petit farceur a eu l’idée de lui voler ses vêtements. L’homme serait parti en courant, en lui lançant «les nazis n’ont pas besoin de batifoler dans l’eau», obligeant le porte-parole de l’AfD à se rendre au commissariat en caleçons. Une image qui a fait le bonheur des internautes. Gauland s’est illustré le week-end dernier en déclarant dans un meeting «qu'Hitler et les nationaux-socialistes n'étaient qu'une fiente d'oiseau en 1 000 ans d'histoire allemande».

 

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