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Dernière modification : 08/06/2018

Vidéo : les volontaires du Mondial-2018 en Russie

© Capture d'écran France 24

Pendant le Mondial-2018 en Russie, plus de 35 000 volontaires vont travailler gratuitement pour la FIFA et les autorités des onze villes hôtes. Accueil des spectateurs et des délégations, contrôle du dopage, aide protocolaire, services logistiques ou linguistiques... Ils seront partout, des stades aux lieux touristiques, en passant par les gares et les aéroports. Si les bénévoles sont une institution de la FIFA, en Russie, le volontariat est aussi un phénomène de société.

Notre voyage débute à 6 000 kilomètres à vol d'oiseau de Moscou. Aux confins de l'Extrême-Orient russe. À Vladivostok, un groupe de quatorze volontaires se prépare à partir pour le Mondial. Ici, depuis la tenue du sommet de l'APEC (Coopération économique des pays d'Asie-Pacifique) en 2012, le volontariat est devenu une institution parmi les jeunes. Ksenia vit sur le campus universitaire de l'Île Rousski. À 20 ans, cette étudiante en sciences sociales est à la tête de l'une des 200 organisations de volontaires de la région. Aide aux personnes âgées, aux orphelins, actions écologistes ou patriotiques... Les jeunes s'impliquent au quotidien dans les actions sociales et l'organisation événementielle. Certains ont été retenus par le Comité d'organisation du Mondial. Nous les suivons jusqu'à Ekaterinbourg, lors d'un voyage de 10 heures en avion !

>> Le débat : "Le Mondial de foot en Russie, un tremplin pour redorer le blason du pays ?"

Nous partons ensuite à Irkoutsk, à 60 kilomètres des rives du Lac Baïkal. Surnommé la "perle de la Sibérie", il constitue la plus grande réserve d'eau douce au monde. C'est ici que vit Evgueny, 27 ans. Double champion de mini-foot de sa région, il a dû gratter les fonds de tiroir pour pouvoir acheter un billet de train pour la Coupe du monde, car le Comité d'organisation de la FIFA ne prend pas en charge les trajets. Mais cela n'effraie pas Evgueny. Passionné de football et de volontariat, il s'est également porté volontaire pour œuvrer, en  début d'année, au QG de campagne de Vladimir Poutine.

À la mode soviétique ?

Une étape importante dans le parcours des volontaires consiste à les former. Direction Saransk, capitale de la Mordovie, où les volontaires municipaux se préparent à assurer la tenue d'un match-test au stade de 45 000 places construit pour le Mondial. Au programme : danses de motivation, visites groupées et consignes dispensées par les chefs de groupe... Mikhail, 69 ans, venu avec ses trois petits-fils, fait partie des "volontaires d'argent", c'est-à-dire de la catégorie senior. Cette génération voit un point commun, garant de continuité, entre l'action des pionniers ou des komsomols - les jeunesses communistes de l'époque soviétique -, et celle des volontaires aujourd'hui : leur engagement au profit de la Patrie.

Ainsi, en plus des 17 000 volontaires de la FIFA, plus de 18 000 volontaires recrutés dans chaque ville hôte russe par les autorités municipales assureront le bon déroulement du Mondial. Pour eux, c'est l'occasion de se faire des nouveaux amis et de vivre une aventure ensemble. Et pour les organisateurs, une formidable économie budgétaire.

>> Billet retour : Que reste-t-il de la France "Black-Blanc-Beur" de 1998 ?

Par Elena VOLOCHINE , Niguina BEROEVA

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