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Dans la presse

"Brexit or not Brexit ?"

France 24

A la une de la presse, ce mercredi 13 juin, les débats plus houleux que jamais au Parlement britannique sur le Brexit. Les analyses américaines sur la rencontre entre Trump et Kim. Et la terrible aventure d’un raton laveur du Minnesota, aux États-Unis.

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Dans la presse, ce matin, les débats houleux au parlement britannique, où les députés examinent en ce moment le projet de loi de Theresa May sur le Brexit.

Les conservateurs semblent plus divisés que jamais, entre les tenants d’une ligne dure, défendue par la Première ministre, et ceux qui demandent une séparation à l’amiable avec l’Europe - si divisés que plus personne n’y voit plus vraiment clair, comme en témoigne la une du Sun, ce matin, qui rapporte que les partisans du maintien assurent qu’ils ont arraché à Theresa May un droit de veto sur les négociations avec Bruxelles, alors que les députés favorables au Brexit affirment avoir obtenu des garanties de sa part qu’il n’en serait rien. «May the farce be with you», «que la farce soit avec vous», ironise le tabloïd, en détournant le mantra de la «Guerre des étoiles». Un partout la balle au centre? C’est ce que suggère The Daily Express, un autre tabloïd, qui explique que Theresa May a certes sauvé sa tête, mais qu’elle a dû accepter, en échange, de faire d’énormes concessions aux conservateurs rebelles, favorables au maintien – ou du moins au divorce «soft». Ces concessions déplaisent évidemment beaucoup aux partisans de la ligne dure, Boris Johnson et Jacob Rees-Mogg en tête - qu’on retrouve dans le dessin de Blower dans la même posture qu’Angela Merkel face à Donad Trump au G7, penchés vers l’avant, les mains sur la table, face à Theresa May - qui a pris la place de Donald Trump. Autour d’elle, les europhiles sont tout sourires.

Beaucoup de commentaires, évidemment, après la rencontre inédite, hier, entre Donald Trump et Kim Jong-Un, à Singapour. Présenté comme un rendez-vous «historique», le match Trump /Kim aurait été remporté par le dirigeant nord-coréen, à en croire The National Review, qui explique que les accords signés avec la Corée du nord génèrent peut-être des prix Nobel de la paix, qu’ils n’arrêtent «ni la poursuite de la course nucléaire ni les folles menaces de guerre de la part de Pyongyang». Une analyse que ne partage pas tout à fait le magazine Time, qui parle d’une «victoire» pour Donald Trump - mais d’une victoire temporaire, qui profitera en dernier ressort à Pékin, parce que si les Etats-Unis se désengagent de la péninsule coréenne, et que celle-ci suit le chemin de la paix et de la réconciliation, alors la Chine se verra offrir un boulevard dans la région - «en d’autres mots, si les Etats-Unis cherchent à devenir un acteur plus marginal en Asie, ce sera pour le plaisir de Pékin».

Cette rencontre Trump/ Kim a beaucoup inspiré les dessinateurs de presse. On a retenu deux dessins, celui de Peter Brooks pour The Times, qui montre Donald Trump ravi de rencontrer son «type» de dirigeant: « prompt à déchirer les accords, volatile, un paria». Et le dessin de Mike Smith, trouvé sur Twitter, où quelqu’un demande au président américain, dans l’avion qui le ramène de Singapour, quels sont ses sentiments après sa rencontre avec «le dictateur». «Jaloux», répond Donald Trump.

On ne se quitte pas là-dessus. «Peu après que le président Trump et Kim Jong-Un ont captivé le monde à l’occasion d’un sommet qui a semblé éloigner la perspective d’une guerre globale dévastatrice, un raton laveur du Minnesota a réussi à son tour à attirer l’attention, et rapproché la perspective d’une crise cardiaque nationale collective», rapporte The Washington Post, qui rapporte que l’animal en question a entrepris d’escalader, hier, dans la matinée, un gratte-ciel de la ville de Saint Paul «à la Spider-Man», sous les yeux de très nombreux spectateurs et internautes, fascinés et effrayés par son ascension. Au moment où nous écrisons ces lignes, il semble que la bestiole soit toujours coincée sur la façade de l’immeuble, dont les fenêtres ne peuvent pas être ouvertes pour que quelqu’un lui porte secours. «Espérons pour lui qu’il s’en sorte», a notamment réagi un habitant de l’immeuble, qui a partagé sur Twitter une photo du raton-laveur coincé au 13ème étage…

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