Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Congo-Brazaville : Un opposant menacé de mort en France.

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Arthur Mitchell : la mort d'une étoile

En savoir plus

LE DÉBAT

Migrants : L'Europe sans solution ?

En savoir plus

POLITIQUE

Audition d'Alexandra Benalla : Une situation embarassante pour E. Macron ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Alexandra Lamy : "Je suis très fière d'être une actrice populaire"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Cour Suprême : tempête autour de Brett Kavanaugh

En savoir plus

Pas 2 Quartier

Bourgogne : cinéaste d'une cité désertée

En savoir plus

FOCUS

Autriche : restriction de l'immigration et obstacles à l'intégration

En savoir plus

L’invité du jour

Claude Pinault : "Tétraplégique, un médecin m’a donné une graine d’espoir"

En savoir plus

Faut-il classer les laits infantiles comme médicaments? Buzyn réservée

© AFP/Archives | La ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, le 6 juin 2018 à l'Elysée, à Paris

PARIS (AFP) - 

Faut-il classer les laits infantiles parmi les médicaments, pour renforcer le contrôle sanitaire et éviter une nouvelle contamination comme celle des produits Lactalis? La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, s'est dite jeudi réservée sur cette idée.

"Ça mériterait une instruction importante de mes services pour voir les bénéfices, les risques", a déclaré la ministre, interrogée sur le sujet devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur l'affaire Lactalis.

"Les bénéfices en termes de sécurité, évidemment, pour les enfants, mais les risques en termes d'augmentation des prix, de lourdeur des procédures", a-t-elle poursuivi.

"Aujourd'hui le prix est un frein à l'accès pour certaines familles. Et c'est vrai que les Restos du coeur distribuent énormément de lait infantile. Il ne faudrait pas qu'à l'arrivée ce soit en fait un frein supplémentaire", a souligné Mme Buzyn.

Fin 2017, 36 nourrissons ont été atteints de salmonellose après avoir bu un lait infantile des marques Picot et Milumel produit dans l'usine Lactalis de Craon (Mayenne). L'alerte avait été donnée en décembre par la Direction générale de la santé, après la détection d'un nombre anormal de cas de la maladie et d'une souche bactérienne commune.

Sans être des médicaments, mais un produit alimentaire, les laits infantiles font déjà l'objet d'une règlementation stricte sur leur composition et qualité nutritive.

© 2018 AFP