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Paris-2024: les retouches pour rester dans les clous budgétaires validées

© POOL/AFP/Archives | La Maire de Paris, Anne Hidalgo au cours d'une visite du Comité Olympique au Stade de France, nord de Paris, le 27 février 2018

PARIS (AFP) - 

L'Etat, les collectivités et les organisateurs des Jeux Olympiques de Paris-2024 ont validé jeudi des ajustements au projet pour rester dans les clous budgétaires, après une alerte sur des risques de surcoûts.

"Le président (Emmanuel Macron) a été très clair nous devons respecter les enveloppes initiales", soit 1,4 milliard d'euros d'investissements publics sur un budget total de 6,8 milliards d'euros, "ce montant doit être tenu et il le sera", a lancé le Premier ministre Edouard Philippe, à l'hôtel de ville de Paris, avant la signature d'un protocole budgétaire avec tous les partenaires des Jeux, dont la maire de la capitale Anne Hidalgo.

"Il n'y aura pas de choix entre rigueur budgétaire et ambition", a ajouté le président du Comité d'organiation des JO (Cojo), Tony Estanguet, à quatre jours d'une visite du Comité international olympique (CIO) pour un point d'étape sur le projet.

Principal changement, le centre aquatique olympique, qui doit sortir de terre à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), juste à côté du Stade de France. Cet équipement phare, prévu pour coûter 130 millions d'euros, concentrait 160 à 170 millions de surcoûts potentiels, sur un total de 500 millions identifiés dans un rapport d'experts remis au gouvernement.

Au final, il verra bien le jour, mais dans des dimensions et un coût plus raisonnables (80-90 millions d'euros d'investissemens publics), avec deux bassins et 5.000 places de tribunes pour accueillir le plongeon et le water-polo. Les épreuves de natation se dérouleront juste à côté, dans une piscine couverte et démontable, entourée de tribunes éphémères (15.000 places) et deux bassins d'entraînement, démontables aussi.

Dans ce scenario, les trois bassins provisoires, financés par le Cojo, ont vocation à être réimplantés ailleurs en Seine-Saint-Denis après les jeux, en plus de la rénovation et construction de quatre piscines dans ce département qui manque de lignes d'eau pour l'apprentissage de la nage. Dans les mesures nouvelles, l'Etat dégage aussi 15 millions d'euros pour le "plan piscine" du département.

Les autres grands chantiers, village olympique à Saint-Denis et village des médias au Bourget, sont peu impactés. Mais dans la zone olympique du Bourget, un site a été retiré. Les épreuves de volley-ball qui devaient s'y dérouler auront lieu sur un terrain voisin, réservé au départ au badminton, qui va être rapatrié à Paris.

© 2018 AFP