Accéder au contenu principal

Immigration, commerce et sécurité : les premiers sujets évoqués entre Trump et Amlo

Andrés Manuel Lopez Obrado, le 1er juillet 2018 à Mexico city.
Andrés Manuel Lopez Obrado, le 1er juillet 2018 à Mexico city. Ulises Ruiz, AFP

Le président mexicain fraîchement élu Andrés Manuel López Obrador s'est entretenu avec son homologue américain par téléphone lundi. Donald Trump a qualifié l'échange de "bonne discussion" et a prédit "une très bonne relation" à venir.

Publicité

"J'ai reçu un appel de Donald Trump et nous avons parlé durant une demi-heure. Je lui ai proposé d'envisager un accord global : des projets de développement générant des emplois au Mexique et parallèlement, de réduire les migrations et d'améliorer la sécurité", a écrit sur Twitter le nouveau président élu au Mexique, Andrés Manuel López Obrador (Amlo).

"Il y a beaucoup à faire pour le bien à la fois des États-Unis et du Mexique !", avait tweeté Donald Trump peu après l'annonce de cette victoire historique dimanche soir.

Suite à leur "bonne discussion" téléphonique, l'hôte de la Maison Blanche a déclaré : "Je crois qu'il va essayer de nous aider sur la frontière".

>> À lire aussi : Au Mexique, "tous les candidats sont hostiles à Trump"

Une position qui tranche avec le passé. Le président américain a plusieurs fois accusé le Mexique "de ne rien faire" pour empêcher les migrants d'Amérique centrale d'atteindre la frontière avec les États-Unis, et promis de faire construire un mur pour stopper l'immigration clandestine provenant du sud.

De son côté, Amlo lui a répondu qu'il souhaitait une relation d'"amitié et de coopération" avec les États-Unis. Dans son message, le futur chef de l'État, qui prendra ses fonctions en décembre, ne mentionne pas le commerce et Trump n'a donné aucun autre détail sur un éventuel accord dans ce domaine.

Les États-Unis, le Canada et le Mexique négocient laborieusement depuis des mois une nouvelle mouture de l'Accord de libre-échange nord-américain de 1994 (Alena), auquel Donald Trump reproche d'avoir nui à l'économie américaine depuis son entrée en vigueur en 1994.

Avec AFP et Reuters

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.