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Dans la presse

"Et à la fin, c'est toujours Angela Merkel qui gagne ?"

France 24

A la une de la presse, ce mardi 3 juillet, le compromis enfin trouvé entre Angela Merkel et ses alliés de la CSU. La banalisation du discours de l’extrême-droite et des populistes sur les migrants en Europe. La visite du président iranien en Suisse et en Autriche. Et des nouvelles du Mondial.

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A la une de la presse, le compromis enfin trouvé, hier, en Allemagne, entre Angela Merkel et son ministre de l’Intérieur, qui menaçait de démissionner, pour manifester son désaccord sur la question des migrants.

 

On disait leur séparation imminente, la procédure de divorce entamée. Angela Merkel est finalement parvenue à trouver un accord avec Horst Seehofer – sauvant du même coup son alliance avec la CSU, et sa propre tête, à la faveur de ce que Bild décrit comme le «revirement incroyable» d’Horst Seehofer. «Habemus Einigung», «on a un accord», ironise le journal allemand, en détournant la sacro-sainte formule vaticane, «habemus papam», «nous avons un pape». «Merkel et Seehofer se rassemblent», annonce Der Tagessepiegel, qui précise que le compromis trouvé prévoit l’instauration de «centres de transit» à la frontière entre l’Allemagne et l’Autriche, où seront installés dorénavant les demandeurs d’asile arrivant en Allemagne après avoir déjà été enregistrés dans un autre Etat européen – soit la quasi-totalité d’entre eux – en attendant leur expulsion vers leur pays d’arrivée. Ce compromis devra aussi être approuvé par les autres partenaires de la coalition, les sociaux-démocrates du SPD.

 

En attendant, la méthode de Seehofer et de ses camarades bavarois ne semble pas convaincre tout le monde. Dans un dessin publié par le Tagesspiegel, un homme indique la direction du jardin d’enfants à une maman: «Allez tout droit, puis à gauche, puis à droite, et vous tomberez vite sur le siège de la CSU». Quant à Angela Merkel, elle a démontré une fois de plus ses talents de négociatrice hors norme. Plus que jamais, la chancelière semble indéboulonnable - à voir cette fois avec le dessin de Willem, pour Libération, où ses adversaires finissent par se prendre les pieds dans le tapis en tentant de la faire tomber.

L’Allemagne durcit, donc, sa position sur les migrants, tout comme l’Autriche, où le chancelier Sebastian Kurz gouverne avec l’extrême-droite. «Nous sommes contents que l’attention soit enfin portée sur la protection des frontières extérieures», a-t-il réagi au lendemain du Conseil européen sur la crise migratoire - une déclaration citée par Le Monde, qui rappelle que l’Autriche préside ce même Conseil européen depuis le 1er juillet. D’après le journal, le jeune chancelier entendrait faire adopter par ses partenaires «les idées défendues sur les migrations par l’extrême-droite et les populistes d’Europe de l’Est», «tout en conservant une attitude pro-européenne».

 

Les idées de l’extrême-droite et des populistes ont aussi le vent en poupe en Suisse, qui a instauré depuis le 1er juillet la «préférence indigène», qui privilégie l’embauche de résidents en Suisse à celles des frontaliers français, allemands et italiens, dans les secteurs en tension. D’après le site de France 24, la mesure concerne les secteurs qui affichent un taux de chômage supérieur à 8%, comme le bâtiment, l’horlogerie et la restauration.

 

La Suisse et l’Autriche, où se rend aujourd’hui et demain le président Hassan Rohani, pour défendre l’accord sur le nucléaire iranien. Cette visite fait la une du Iran Daily, qui affirme que l’Europe «s’oppose avec plus de force à l’unilatéralisme américain» - c’est en tout cas ce qu’a déclaré le président Rohani avant d’entamer cette visite, qu’il a présentée comme un rendez-vous «d’une importance capitale» pour Téhéran. L’Orient Le Jour, au Liban, évoque un président «sous pression à l’intérieur», alors que les Iraniens manifestent désormais presque tous les jours pour réclamer de meilleures conditions de vie. Des heurts entre les manifestants et les forces de l’ordre ont eu lieu, ce week-end, dans le sud-ouest du pays.

 

Un mot, pour terminer, du Mondial. Hier, les Belges ont éliminé les Japonais, décrochant leur passeport pour les quarts de finale. «Nonante quatre minutes d’un match difficile pour les nerfs des supporters des Diables», écrit Le Soir – qui les présente comme des «miraculés» face au Japon, battu dans les toutes dernières secondes 3 à 2. «Endiablés», confirme L’Equipe. «Les Belges, qui sont sortis de leur boîte pour arracher la qualification dans les arrêts de jeu», rencontreront donc vendredi le Brésil de Neymar – qui a éliminé, lui, le Mexique 2 à 0.

 

La Finale arrive à grands pas - au grand soulagement de tous ceux qui n’aiment pas le foot - de toutes celles qui n’aiment pas le foot, surtout, à en croire Le Parisien, qui s’est penché sur ce «drôle de ménage à trois» formé par le foot et la vie conjugale. Le journal en veut pour preuve ce sondage, qui indique que 73% des femmes dont la moitié aime le foot, affirment s’être déjà senties délaissées à cause des matchs. «Goujaterie ultime»: 71% des femmes d’amateurs disent avoir déjà été boudées par leur conjoint, alors qu’elles proposaient une tout autre rencontre...

 

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