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Dans la presse

"L'Iran victime d'un vol de nuages"

France 24

Dans la presse, ce mardi 3 juillet, la visite du président iranien en Suisse et en Autriche, pour défendre l’accord sur le nucléaire, dans un contexte de remise en route des sanctions américaines et de tensions intérieures. La tournée d’Emmanuel Macron en Afrique. Et l’heure du conseil de classe pour ses ministres.

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Dans la presse, ce matin, la visite, aujorud’hui et demain, du président Hassan Rohani en Suisse et en Autriche, pour défendre l’accord sur le nucléaire iranien.

 

Cette visite fait la une du Iran Daily, qui affirme que l’Europe «s’oppose avec plus de force à l’unilatéralisme américain». Le président iranien présentant cette visite comme un rendez-vous «d’une importance capitale» pour Téhéran. Hassan Rohani, plus que jamais sous la pression des Etats-Unis, qui ont déchiré cet accord, et où Donald Trump, qu’on retrouve à la une du journal réformateur Shargh, aux côtés du chancelier autrichien Sebastian Kurz, demande à présent à tous les pays de cesser leurs importations de pétrole iranien d'ici le 4 novembre et à son alliée, l'Arabie Saoudite, d'augmenter sa production de 2 millions de barils pour combler le manque.L’Orient Le Jour, au Liban, évoque un président iranien «sous pression» aussi à l’intérieur, alors que ses compatriotes manifestent désormais presque tous les jours pour réclamer de meilleures conditions de vie - des heurts entre les manifestants et les forces de l’ordre ont eu lieu, ce week-end, dans le sud-ouest du pays.

 

Ces manifestants ont notamment fait part de leurs difficultés liées à la grande sécheresse traversée par le pays depuis des années. Ils protestaient en particulier contre la pénurie d’eau potable, liée aussi à une pollution - d’où ces photos qu’on aperçoit à la une du journal ultra-conservateur Khayan, qui montre un mollah venu constater les dégâts en personne. «Arrêtez de vous plaindre sans raison, et de harceler les autorités, qui ont d’autres priorités pour le pays», titre le quotidien à l’intention des manifestants. Mais à en croire un officier iranien, la vraie raison du problème serait ailleurs, puisque selon le général de brigade Gholam Reza Jalali, le phénomène de la sécheresse serait la faute d’Israël, accusé d’avoir procédé à «un vol de nuages» au-dessus de l’Iran. «L’ingérence étrangère est soupçonnée d’avoir joué sur le changement climatique. Des centres scientifiques du pays ont mené une étude sur ce sujet et leur résultat confirme», a assuré ce général, en expliquant qu’«Israël et un autre pays de la région (on ne sait pas lequel) ont des équipes conjointes qui travaillent à faire en sorte que les nuages qui entrent dans le ciel iranien soient incapables de déverser la pluie». Une déclaration démentie dans la journée par l’agence de météorologie nationale. Lu dans Le Parisien.

 

Un mot, également, de la tournée d’Emmanuel Macron en Mauritanie et au Nigeria, pour parler sécurité et économie. D’après L’Opinion, le président français aurait voulu «se concentrer, au départ, sur l’éducation et l’émancipation des jeunes», mais se serait retrouvé «prisonnier du contexte sécuritaire africain» - «rattrapé par la Realpolitik» - d’où le dessin de Kak, qui le montre en compagnie des présidents mauritanien et nigérian, leur demandant s’ils ont «pensé au service national universel», pour résoudre leurs problèmes de sécurité. Le Djely, regrette, lui, que le sommet de l’Union africaine auquel le président a assisté hier ait «passé sous silence la crise migratoire qui déchire actuellement l’Europe et au cœur de laquelle se trouve pourtant l’Afrique». «Se méfiant du sujet comme de la peste, les responsables du continent l’ont éludé», accuse le journal guinéen, en dénonçant au passage «leur irresponsabilité et leur manque de courage».

 

Pendant qu’Emmanuel Macron est en Afrique, Edouard Philippe reçoit à partir d’aujourd’hui les membres du gouvernement pour évaluer leur action.Ce «conseil de classe» sous la houlette du Premier ministre amuse pas mal Libération, qui rapporte que c’est le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, qui ouvre le bal ce matin, suivi par Bruno Le Maire, de l’Economie et Nicolas Hulot, le ministre de l’Environnement, jeudi. Le journal a d’ailleurs établi son propre classement, distinguant «ceux qui jouent les bons soldats», comme le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, «ceux qui ont du mal à surnager», à l’image de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, ou la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, ou encore «ceux qui restent en dehors des radars»,dont ferait partie Nathalie Loiseau, la ministre des Affaires européennes rattachée au ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

Politico, ironise, quant à lui, sur cette armée de «mini me», «mini moi», qu’Emmanuel Macron serait en train de réunir en vue des européennes de 2019. «Le président français est sur le point de se cloner politiquement», annonce le site américain – en évoquant la volonté de la République en marche de « répliquer » le succès de 2017 sur la scène européenne, avec l’aide de ses alliés européens, notamment le mouvement espagnol «Ciudadanos».

 

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