Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Espionnage en Afrique : une concurrence féroce

En savoir plus

FACE À FACE

Affaire Benalla : 5 mois de feuilleton politique

En savoir plus

L’invité du jour

Sebastian Copeland : "Les régions polaires nous lancent le cri d’alarme"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

L’économie chinoise peut-elle résister à la guerre commerciale ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Avion russe abattu en Syrie : "un tragique concours de circonstances"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le repas luxueux de Maduro chez "Salt Bae" a un goût amer pour les Vénézuéliens

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

La star marocaine Saad Lemjarred placée en détention

En savoir plus

LE DÉBAT

Plan "ma santé 2022" en France : urgence à l'hôpital ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Benoît Hamon : "Celui qui est en cause dans l'affaire Benalla, c'est Macron"

En savoir plus

Découvertes

Un tiers des poissons pêchés n'atteignent même pas nos assiettes, selon un rapport des Nations unies

© Angel Garcia/Bloomberg via Getty Images

Texte par Émilie LAYSTARY

Dernière modification : 09/07/2018

En matière de lutte contre le gaspillage, la pêche mondiale a encore des progrès à faire.

Jeté par-dessus bord ou pourri, un poisson pêché sur trois n'est finalement jamais mangé, apprend-t-on dans un rapport biannuel de l'Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, mis en ligne ce lundi.

Environ un quart de ces pertes sont des prises finalement rejetées en raison de la petite taille du poisson ou de son espèce indésirable. Le reste est dû à une mauvaise gestion du poisson, notamment en matière de réfrigération.

VOIR AUSSI : Pourquoi les Français ont longtemps eu honte de demander un "doggy bag" au resto

De façon générale, il faut noter que le niveau de production de poissons a atteint un niveau record, notamment à la faveur de la pisciculture chinoise. Mais la quantité de poissons capturés à l'état sauvage, elle, n'a presque pas bougé depuis la fin des années 80. 

La consommation mondiale augmente

Il est prévu que d'ici 2030, nous consommerons 20 % de poissons de plus. Pour soutenir ce rythme, les fermes piscicoles devraient continuer à se multiplier. Mais cette tendance n'est pas sans conséquence pour l'environnement : en effet, le poisson d'élevage est souvent nourri aux poissons sauvages – tels que les sardines et les anchois – capturés en mer. Or, cette pêche intensive est hautement polluante.

Surtout, la surpêche continue à sévir dans certaines régions. En Méditerranée, en mer Noire et dans le Pacifique Sud-Est par exemple, deux tiers des espèces sont surexploitées.

Quelque chose à ajouter ? Dites-le en commentaire.

Première publication : 09/07/2018