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Ingérence russe : Trump change d'avis et soupçonne désormais Poutine

Donald Trump le 18 juillet à la Maison Blanche.
Donald Trump le 18 juillet à la Maison Blanche. Nicholas Kamm, AFP

Deux jours après son tête-à-tête décrié avec son homologue russe, Donald Trump a déclaré, mercredi, qu’il tenait Vladimir Poutine personnellement responsable de l’ingérence russe dans les élections de 2016, qualifiant cet acte d’”intolérable”.

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Donald Trump tente tant bien que mal d'apaiser la vive polémique née de ses déclarations très conciliantes vis-à-vis du président russe à Helsinki. Le président américain a déclaré, mercredi 18 juillet, à la chaîne d'information CBS, qu'il tenait Vladimir Poutine personnellement responsable des ingérences russes dans les élections américaines de 2016.

"De la même manière, je m'estime responsable de ce qui se passe dans ce pays. Donc, évidemment, comme dirigeant d'un pays, il faut le tenir responsable, oui", a-t-il dit.

La surprenante conférence de presse du président américain avec son homologue russe, le 16 juillet, dans la capitale finlandaise, avait suscité un tollé dans son propre camp politique, nombre d'élus exprimant sans retenue leur consternation. Face au scandale, Donald Trump avait tenté de limiter les dégâts, assurant – sans vraiment convaincre – que sa langue avait fourché lorsqu'il avait semblé prendre le parti de l'homme fort du Kremlin.

“Intolérable”

Lors de l’interview diffusée sur CBS, Donald Trump a par ailleurs affirmé avoir indiqué à Vladimir Poutine que l'ingérence de la Russie dans les élections américaines était intolérable : "Je lui ai fait savoir que nous ne pouvions tolérer cela."

Donald Trump a en outre vanté sa "fermeté" face à Vladimir Poutine. "Aucun président n'a été aussi ferme que moi sur la Russie (...). Je pense que le président Poutine le sait mieux que quiconque, sûrement mieux que les médias", a-t-il déclaré depuis la Maison Blanche.

Interrogé sur le fait de savoir si la Russie visait toujours les États-Unis, il a répondu d'un simple "non". Face à cette énième controverse autour des propos du président, Sarah Sanders, sa porte-parole, a réagi peu après. Assurant que ce "non" avait été mal interprété, elle a estimé qu’il voulait seulement indiquer que le président ne répondrait pas aux questions. "Nous pensons que la menace existe toujours", a-t-elle martelé.

Avec Reuters et AFP

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