Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Disparition de Jamal Khashoggi : menaces sur la presse

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts d'Arthur Jugnot

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Art contemporain en banlieue : "Ce qui nous intéresse, c'est la mixité du public"

En savoir plus

#ActuElles

Élections de mi-mandat aux Etats-Unis : un nombre record de femmes candidates

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le casse-tête de la frontière irlandaise

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Burn-out : les absurdités du management moderne

En savoir plus

TECH 24

Femmes dans la tech : comment briser le "clic" de verre

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

La pêche, une tradition familiale au Grau-du-Roi

En savoir plus

REPORTERS

Reporters : le Brexit, un océan d'incertitudes pour les pêcheurs

En savoir plus

Moyen-Orient

Orban et Netanyahou : un "socle patriotique" commun

© Debbie Hill, AFP | Le premier ministre hongrois Viktor Orban et son homologue israélien Benjamin Netanyahou, le 19 juillet 2018, à Jérusalem.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/07/2018

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a prôné la "tolérance zéro" contre l'antisémitisme, au début de sa visite officielle en Israël. Les dirigeant ont mis en avant un "socle patriotique" commun pour justifiée leur alliance controversée.

En visite en Israël, le Premier ministre hongrois Viktor Orban s’est entretenu jeudi 19 juillet 2018 avec son homologue israélien Benjamin Netanyahou. Les dirigeants ont justifié l'alliance de leurs deux pays par un "socle patriotique" commun, malgré les critiques que soulève ce rapprochement.

Viktor Orban a en effet été accusé d'avoir attisé l'antisémitisme dans son pays lors de la campagne lancée contre le milliardaire juif américain d'origine hongroise George Soros. "La Hongrie a une politique de tolérance zéro envers l'antisémitisme", a-t-il ainsi insisté avant son entretien avec Benjamin Netanyahou, qui a salué notamment les millions de dollars investis par la Hongrie dans la rénovation de synagogues.

Le chef du gouvernement israélien s'est rapproché des pays du groupe dit de Visegrad (Hongrie, Pologne, Slovaquie et République tchèque), dont les positions nationalistes irritent les autres pays de l'Union européenne. Ce rapprochement diplomatique s'est notamment traduit en décembre par l'abstention de la Hongrie lors du vote à l'ONU qui a condamné la reconnaissance par les États-Unis de Jérusalem comme la capitale d'Israël.

Avec la République tchèque et la Roumanie, la Hongrie a également bloqué en mai une déclaration de l'UE critiquant la décision du président américain Donald Trump de déménager l'ambassade des États-Unis de Tel Aviv à Jérusalem. "Vous avez défendu Israël à de nombreuses reprises dans les forums internationaux. Nous vous en sommes reconnaissants", a souligné Benjamin Netanyahou.

>> À lire aussi : Viktor Orban et Benjamin Netanyahou, un rapprochement pas si inattendu

Mise en garde contre le "néo-fascisme"

La convergence des vues était moins évidente lors de la rencontre entre le Premier ministre hongrois et le président israélien Reuven Rivlin, ce dernier mettant en garde son hôte contre le "néo-fascisme". "Nous devons nous rappeler lorsque nous disons plus jamais ça que le néo-fascisme et les groupes néo-fascistes sont un danger qui menace l'existence même du monde libre", a-t-il souligné.

Le Premier ministre hongrois doit se rendre à Yad Vashem, le mémorial de la Shoah à Jérusalem, et rencontrer l'un des deux grands rabbins.

Il visitera également le Mur des Lamentations à Jérusalem-Est annexée et occupée. Mais, contrairement au protocole ordinaire des visites de dirigeants européens, aucun entretien n'est prévu avec des responsables palestiniens en Cisjordanie occupée. Seul son Premier ministre adjoint, Zsolt Semjen, visitera l'église de la Nativité à Bethléem, sous contrôle de l'Autorité palestinienne, en Cisjordanie occupée.

Avec AFP

Première publication : 19/07/2018

  • HONGRIE

    La Hongrie adopte la loi "Stop-Soros" qui pénalise les ONG aidant les migrants

    En savoir plus

  • HONGRIE

    Des dizaines de milliers de manifestants hongrois protestent contre la politique autoritaire d'Orban

    En savoir plus

  • HONGRIE

    Élections législatives hongroises : Viktor Orban revendique une "victoire historique"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)