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Dans la presse

Affaire Benalla : "Les voyous de l'État Macron"

France 24

À la Une de la presse vendredi, l’Élysée plus que jamais "dans la tourmente" avec l'affaire Alexandre Benalla, dans toute la presse française. Ce proche du président incarnerait ces "voyous de l’État Macron". À l'étranger, on s'intéresse au déplacement de Theresa May en Irlande du Nord, pour tenter de résoudre le casse tête irlandais du Brexit, l'un des sujets de friction dans le divorce avec l'Union européenne ...

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L’affaire Benalla occupe la une de toute la presse française, qui s’accorde sur un coup de tonnerre. Pour le Figaro, "l’Élysée est dans la tourmente". Cette affaire, qui met en cause un collaborateur de l'Élysée accusé d'avoir usurpé la fonction de policier et frappé des manifestant le 1er mai provoque "une tempête médiatique, politique et judiciaire" qu’Emmanuel Macron ne parvient pas à circonscrire. Une affaire qui laisse "toute la Macronie tétanisée" souligne l’Opinion.

Une première vraie épreuve politique pour le président, qui met en lumière une série de dysfonctionnements au sommet de l’État : erreur d’évaluation de la gravité de la faute, erreur sur la sévérité de la sanction, embarras et cafouillage sur la communication de crise. La tâche est d’autant plus voyante qu’elle "vient marquer une république autoproclamée inflexible sur la déontologie".

La presse de gauche, elle, insiste sur un mélange des genres, une violence que l’on assimile à la présidence Macron. Telle cette mise en garde sarcastique à la une de Libération : "Gare au gorille". Dans son édito, Laurent Joffrin compare Alexandre Benalla a une sorte de "Gaston Lagaffe qui se prend pour John Wayne en usurpant l’identité de policiers" pour frapper un manifestant à terre.

Le journal l’Humanité va encore plus loin et voit en Benalla l’un des "voyous de l’État Macron". Pour Laurent Mouloud, cet épisode va laisser des traces profondes et nourrir le sentiment "que l’appareil d’État entretient une justice à deux vitesses protégeant ses affidés et matraquant les autres".

Au Royaume-Uni, Theresa May, de son côté, tente de résoudre le casse-tête irlandais. Elle doit expliquer ce vendredi à ses alliés, les unionistes du DUP et les républicains du Sinn Féin, les raisons pour lesquelles elle écarte les propositions de l’UE sur la frontière irlandaise après le Brexit. LeTimes de Dublin s’alarme d’un possible retour des frontières avec l’Irlande du Nord.

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