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Alexis Kohler au Sénat : la suspension de Benalla peut sembler aujourd'hui "insuffisante"

Le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler devant la commission des lois du Sénat, le 26 juillet 2018.
Le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler devant la commission des lois du Sénat, le 26 juillet 2018. Capture d'écran France 24.

Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée et plus proche collaborateur du chef de l'État, a été auditionné jeudi par la commission d'enquête du Sénat. Il a nié l'existence d'une "police parallèle à l'Élysée".

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"Il n'existe pas de police parallèle à l'Élysée". C'est par cette déclaration que le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, a débuté son audition jeudi 26 juillet devant la Commission des lois du Sénat enquêtant sur l'affaire Benalla.

"Compte tenu de l'audition du directeur de cabinet Patrick Strzoda hier [mercredi 25 juillet] devant vous, et devant les députés de celles du commandant militaire du Palais de l'Élysée, le général Bio-Farina, et du chef du GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la République), le Colonel Lavergne, je pense, j'espère que vous avez été rassurés sur le fait qu'il n'existe pas à l'Élysée de police parallèle, que nous n'employons pas de vigiles privés pour protéger le chef de l'État, et que M. Benalla n'a jamais été en charge de la protection de la présidence de la République", a affirmé Alexis Kohler dans son propos liminaire.

Sur France 24 >>  Vidéo : l'audition du secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kholer

Pour le principal collaborateur d'Emmanuel Macron, si la suspension d'Alexandre Benalla prononcée après le 1er mai pouvait "apparaître insuffisante", elle restait "proportionnée" lorsqu'elle a été prise au "regard des éléments connus le 2 mai".

"Je maintiens qu'à la lumière des faits connus depuis lors, la sanction peut apparaître insuffisante, mais que symétriquement, au regard des éléments connus le 2 mai, la sanction était proportionnée", a déclaré Alexis Kohler devant les sénateurs, insistant sur le fait qu'Alexandre Benalla avait commis "une faute à ne pas négliger".

Le président Emmanuel Macron, qui a pris la parole après des jours de silence, est à l'offensive dans l'affaire Benalla, sous une pression encore accrue mercredi par de nouvelles passes d'armes au Parlement et une perquisition au palais de l'Élysée.

AFP

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