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RD Congo : Jean-Pierre Bemba de retour pour être candidat à la présidentielle

Jean-Pierre Bemba discute avec des proches à son arrrivée à l'aéroport international de Ndjili, à Kinshasa, le 1er août 2018.
Jean-Pierre Bemba discute avec des proches à son arrrivée à l'aéroport international de Ndjili, à Kinshasa, le 1er août 2018. Thomas Nicolon, France 24.

Au terme d'une décennie en détention à La Haye, le chef de file de l'opposition de la République démocratique du Congo, Jean-Pierre Bemba, a regagné mercredi son pays, où il veut déposer sa candidature à la présidentielle prévue en décembre.

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Onze ans d'absence. Le chef de file de l'opposition et ancien chef de guerre Jean-Pierre Bemba a regagné, mercredi 1er août, la République démocratique du Congo, où il entend être candidat à l'élection présidentielle.

Il a atterri à l'aéroport N'djili de la capitale Kinshasa, où il a été accueilli par des milliers de partisans.

>> À lire : L'opposition exige une présidentielle sans Kabila

Âgé de 55 ans, Jean-Pierre Bemba, ex-chef rebelle puis vice-président de la RDC, avait quitté la République démocratique du Congo en 2007 et a passé les dix dernières années en détention à La Haye. Il a été condamné par la Cour pénale internationale (CPI) en juin 2016 à 18 ans de réclusion pour des crimes commis en République centrafricaine en 2002 et 2003 mais a été acquitté en appel.

"Les Congolais attendent ce moment depuis longtemps", a déclaré mercredi Toussaint Bodongo, l'un des 300 militants du MLC (Mouvement de libération du Congo, parti de Bemba) qui avaient attendu l'opposant à l'aéroport N'djili de Kinshasa. "Bemba apportera probablement la solution dont nous avons besoin au Congo", a-t-il ajouté.

Jean-Pierre Bemba rentre au pays dans l'intention de briguer la présidence, mais la coalition au pouvoir a déclaré vendredi dernier qu'il ne pouvait pas participer à l'élection présidentielle, prévue en décembre, à cause d'une affaire de subornation de témoins à La Haye.

>> À lire : La Corée du Sud met en garde contre la "machine à voter"

Avec Reuters

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