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Manifestations dans plusieurs villes d'Iran avant le rétablissement des sanctions américaines

Des manifestants iraniens, dans les rues de Téhéran, le 25 juin 2018.
Des manifestants iraniens, dans les rues de Téhéran, le 25 juin 2018. Atta Kenare, AFP

Pour la quatrième journée consécutive, des manifestations se sont produites dans plusieurs villes d'Iran pour protester contre le coût de la vie, alors que le pays doit se préparer au rétablissement des sanctions économiques américaines prévu mardi.

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Des manifestations se sont produites samedi 4 août dans plusieurs villes d'Iran pour la quatrième journée consécutive, alors que le pays tente de se préparer au rétablissement des sanctions économiques américaines, rapportent les agences de presse et les réseaux sociaux.

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées dans différentes villes du pays, comme Téhéran, Ispahan ou Karaj pour protester contre l'inflation provoquée par la chute du rial alors que les sanctions américaines doivent être rétablies mardi.

Les manifestations débutent souvent par des slogans contre le coût de la vie et la corruption financière présumée avant de se transformer en rassemblements antigouvernementaux.

À Karaj, une école religieuse a été la cible de manifestants iraniens dans la nuit de vendredi à samedi, a rapporté l'agence de presse Fars, proche des conservateurs. "Environ 500 manifestants ont attaqué l'école vers 21 heures locales, tentant de briser ses portes et de brûler des objets", a déclaré Hojateslam Hindiani, le directeur de l'école.

"Mort au dictateur"

À Eshtehard, à une centaine de kilomètres à l'ouest de Téhéran, la police anti-émeutes est intervenue vendredi soir pour disperser quelque 500 manifestants qui chantaient des slogans hostiles au gouvernement et lançaient des pierres en direction d'un séminaire, rapporte l'agence de presse Fars.

Donald Trump a décidé au mois de mai de retirer les États-Unis de l'accord conclu en juillet 2015 sur le programme nucléaire de la république islamique, qui prévoyait un allègement des sanctions en échange d'un contrôle de la politique atomique iranienne. Les États-Unis justifient leur revirement en affirmant que l'Iran constitue une menace pour la sécurité au Moyen-Orient et a demandé aux autres pays de cesser leurs importations de pétrole iranien sous peine de sanctions financières.

Avec AFP et Reuters

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