Accéder au contenu principal

Attaques meurtrières contre les civils sur le port d'Hodeïda au Yémen

Un véhicule touché par les attaques, à Hodeïda, au Yémen, le 2 août 2018.
Un véhicule touché par les attaques, à Hodeïda, au Yémen, le 2 août 2018. Abdo Hyder, AFP

Le Comité international de la Croix-Rouge a indiqué vendredi qu'une série d'attaques perpétrées à Hodeida, ville yéménite située sur la mer Rouge, ont tué 55 civils et fait 170 blessés.

PUBLICITÉ

Des attaques survenues jeudi 2 août sur la ville yéménite de Hodeida, sur la mer Rouge, ont tué au moins 55 civils et fait 170 blessés, a indiqué vendredi 3 août le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

Dans un communiqué du chef de sa délégation au Yémen, Johannes Bruwer, l'organisation a condamné cette attaque, évoquant "des explosions au sol dont les circonstances demeurent inconnues", et déplorant "le manque de respect pour la vie des civils".

>> À lire : Amnesty rapporte des "crimes de guerre" dans des prisons secrètes au Yémen

Selon ce communiqué, "55 civils ont été tués et 170 autres blessés lorsqu'une série d'explosions ont frappé des secteurs densément peuplés de la ville côtière, dont un marché aux poissons et des zones entourant l'hôpital Al-Thawra", un établissement soutenu par le CICR. La ville stratégique de Hodeida est contrôlée par les rebelles Houthis.

"Choquée"

Des médecins et des témoins avaient affirmé qu'au moins 20 personnes avaient été tuées et des dizaines blessées jeudi par un raid aérien sur l'entrée de l'hôpital al-Thawra et un bombardement du marché aux poissons à Hodeida.

La télévision des rebelles Houthis, Al-Massirah, avait donné auparavant un bilan de 55 morts et 124 blessés, faisant état de "deux raids aériens" contre l'hôpital Al-Thawra et le marché aux poissons.

Les médias des Houthis ont accusé la coalition dirigée par Riyad, qui intervient au Yémen depuis 2015 en soutien aux forces gouvernementales, d'être derrière ces attaques. Mais cette dernière a nié catégoriquement.

La coordinatrice humanitaire de l'ONU pour le Yémen, Lise Grande, s'est dit vendredi "choquée" par ces attaques ayant visé "le plus grand hôpital du Yémen".

Avec AFP

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.