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Dans la presse

En Italie, l'effondrement du "pont malade"

France 24

A la Une de la presse, ce mercredi 15 août, l’effondrement du pont Morandi, hier, à Gênes, en Italie. Un drame qui a fait des dizaines de morts. Des accusations de pédophilie touchant plus de 300 prêtres en Pennsylvanie, aux États-Unis. Et un port pour accueillir l’Aquarius.

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A la Une de la presse, l’effondrement, hier, du pont Morandi, à Gênes, en Italie, une catastrophe qui a fait des dizaines de morts.

Ce drame fait la Une de tous les journaux italiens, qui tirent à boulets rouges sur ses responsables supposés : «L’hécatombe sur le pont malade», titre le Corriere della Sera, qui évoque «toutes les alertes ignorées», selon lui, depuis des années - un danger dont plusieurs usagers affirment avoir, eux, toujours été conscients, assurant avoir ressenti un sentiment de «peur» à chaque traversée du pont Morandi. Un danger connu de tous? L’accusation est répétée dans le dessin de Giannelli, qui montre le pont effondré, malgré «l’entretien» permanent dont il était censé bénéficier. D’après le Corriere della Sera, un appel d’offres de 20 millions d’euros avait été lancé il y a tout juste deux mois, pour de nouvelles rénovations.

 

Dans la même veine, Il Fatto Quotidiano ironise sur la soi-disant «surveillance constante» qui a coûté la vie à des dizaines de personnes. Là encore, un dessin vient enfoncer le clou : «Italypedia»: «l’encyclopédie illustrée de l’Italie qui change: voici le pont de l’Assomption», effondré et endeuillé en ce 15 août. Outre les dizaines de victimes, le quotidien parle d’un drame qui a frappé «la colonne vertébrale» de Gênes. Le journal Libero accuse les responsables de cette catastrophe d’avoir «tué» la ville. «Si nous cherchons les coupables et que nous ne les trouvons pas, alors ce sera le triomphe de tous ceux qui se rejettent mutuellement la faute», met déjà en garde le quotidien – qui accuse les autorités italiennes de trop souvent «accuser tout le monde, pour finalement ne demander des comptes à personne».

 

Interrogé Linkesta, Antonio Brencich, ingénieur, spécialiste du béton à l'Université de Gênes, affirme, lui, que « le viaduc Morandi présentait depuis le début, (dès sa construction entre 1963 et 1967), des aspects problématiques», notamment «une augmentation imprévue des coûts de construction», et une «mauvaise évaluation des effets différés du béton».

 

Ce drame fait la Une de plusieurs journaux en Europe. En France, Le Parisien évoque un «scénario catastrophe» - une tragédie «qui nous rappelle qu’en matière de transports, la sécurité n’est pas négociable». Un drame également à la Une des tabloïds au Royaume-Uni, notamment du Daily Mirror, qui montre «le pont de la mort», en partie effondré. Le quotidien, qui revient aussi sur l’attaque d’hier contre le parlement britannique. «Terreur à Westminster»: The Daily Mirror cite la promesse faite par la Première ministre Theresa May à ses compatriotes: «Ils ne gagneront jamais». Drame en Italie, attaque à Londres - double Une également pour The Independent, qui fait état de «dizaines de mort» dans l’effondrement du pont autoroutier de Gênes et de l’arrestation de l’attaquant présumé de Londres – un jeune Britannique de 29 ans.

A noter également, la publication, hier, aux Etats-Unis, d’un rapport judiciaire révélant qu'au moins 1 000 enfants ont été victimes de plus de 300 «prêtres prédateurs» en Pennsylvanie. The Boston Globe précise toutefois que la plupart des accusés ne seront pas poursuivis, car les faits sont prescrits. Le quotidien rapporte que deux prêtres ont tout de même été inculpés, l'un pour des agressions sexuelles répétées sur plusieurs enfants, dont les plus récentes dateraient de 2010 et un autre, qui a plaidé coupable à la fin du mois dernier, pour l'agression d’un enfant de sept ans.

Un mot, pour terminer, de l’Aquarius. Le navire humanitaire, qui transporte 141 migrants, a finalement reçu l’autorisation d’accoster à Malte. D’après Libération, ces 141 passagers seront ensuite accueillis par 5 autres pays de l’UE, dont 60 en France - une décision saluée par le directeur général de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides, l’Ofpra, qui se félicite de ce début de «solution européenne solidaire».

 

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