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Dans la presse

"La Grèce, ses blessures fermées, et celles qui restent ouvertes"

France 24

A la Une de la presse, ce lundi 20 août, la sortie de la Grèce de la tutelle de Bruxelles et du FMI, la poursuite de l’enquête sur l’effondrement du Pont Morandi de Gênes. L’onde de choc sur les faits présumés de pédophilie au sein du clergé de Pennsylvanie, aux États-Unis. Et un sauvetage en Adriatique.

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A la Une de la presse, la sortie, aujourd’hui à minuit, de la Grèce, de la tutelle de ses créanciers de Bruxelles et du FMI.

«Les blessures fermées, et celles qui restent ouvertes», titre Naftemporiki, qui dresse le bilan mitigé d’une décennie cauchemardesque, au cours de laquelle la Grèce a connu trois plans d’aide successifs, en échange d’une cure d’austérité sans précédent. «Il reste encore beaucoup de défis à relever», prévient le journal, au diapason de Kathimerini. «La Grèce a encore beaucoup de rivières à traverser», met en garde la version anglaise du journal, qui parle d’une économie grecque «rétrécie et très vulnérable face aux turbulences des marchés». «Peu importe l’autosatisfaction du gouvernement, la sortie formelle de la Grèce des plans d’aide ne signifie pas pour autant qu’elle est entrée dans une nouvelle ère». «La Grèce relève peu à peu la tête», annonce Aujourd’hui en France, en évoquant lui aussi un pays qui «reste fragile», dont la population est «traumatisée». «Rien n’est réglé définitivement», confirme le journal, en évoquant «la dette abyssale» sous laquelle Athènes ploie toujours. Le Parisien / Aujourd’hui en France évoque aussi la situation «inquiétante» d’un autre pays de l’UE, l’Italie, dont le gouvernement «s’est fait élire sur des promesses électorales qui pourraient coûter très cher financièrement et raviver des tensions budgétaires potentiellement bien plus périlleuses que celles (de) la Grèce».

L’Italie, où le bilan de la catastrophe du pont de Gênes a été revu à la hausse, hier. L’effondrement du pont Morandi a fait 43 morts. Après l’hommage aux victimes sur fond de polémique, samedi, l’enquête se poursuit et une nouvelle hypothèses sur les causes de ce drame commence à émerger, d’après Il Fatto Quotidiano, qui révèle que les travaux en cours sur le pont Morandi pourraient être à l’origine de son effondrement, le pont roulant utilisé pour sa rénovation pouvant avoir constitué une charge trop importante pour un ouvrage dont l’usure aurait fait l’objet d’un rapport détaillé, présenté en février dernier aux dirigeant d’Autostrade per l’Italia. Le concessionnaire de l’autoroute sur laquelle se trouvait le viaduc, a annoncé samedi le déblocage de 500 millions d’euros pour aider les victimes de Gênes et reconstruire le pont - une «aumône», selon l’exécutif italien, qui réclame des compensations «crédibles» de la part d’Autostrade. D’après La Repubblica, le gouvernement évoque à présent la possibilité de faire voter une loi pour retirer sa concession à la société contrôlée à 30 % par la famille Benetton.

A la Une également, l’onde de choc provoquée par le rapport du procureur de Pennsylvanie, aux Etats-Unis, qui accuse plus de 300 prêtres de faits présumés de pédophilie. Une semaine après la publication de cette enquête, USA Today s’interroge sur la multiplication des scandales de pédophilie au sein de l’Eglise catholique, affirmant qu’elle «est toujours confrontée au problème des abus sexuels», un phénomène «toujours camouflé et toujours soumis à la loi du silence». D’après le procureur de Pennsylvanie, sur les 300 prêtres mis en cause, 99 appartiendraient au diocèse de Pittsburgh – «un diocèse dans la tourmente», selon La Croix - qui demande à l’Eglise de «ne pas fermer les yeux sur de telles réalités». «Affronter ces questions est une nécessité absolue pour restaurer la crédibilité de l’Église et reconstruire la confiance en ceux et celles qui l’animent», plaide le journal.

On ne se quitte pas là-dessus. Disons-nous plutôt au revoir avec une histoire qui finit bien – à la Une, ce matin, d’une bonne partie de la presse outre-Manche, dont The Guardian – qui rapporte que des garde-côtes croates ont sauvé hier la vie d’une Britannique passée par-dessus bord d’un bateau de croisière en mer Adriatique. Kay Longstaff, c’est son nom, a été récupérée saine et sauve après 10 heures passées dans l’eau.

 

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