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Ligue des nations : les Bleus champions du monde retrouvent le terrain face à l'Allemagne

Raphaël Varane et Antoine Griezmann à l'entraînement, à Munich, le 5 septembre 2018.
Raphaël Varane et Antoine Griezmann à l'entraînement, à Munich, le 5 septembre 2018. Franck Fife, AFP

La Ligue des nations, mini-championnat opposant des sélections européennes de niveau équivalent, débute jeudi par une rencontre Allemagne-France. Les Bleus de Deschamps sont de retour sur le terrain, 53 jours après leur sacre mondial.

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Les Bleus font leur rentrée sur le terrain. Quelques semaines après leur sacre Mondial en Russie, ils jouent jeudi 6 septembre face à l’Allemagne, à Munich, pour la Ligue des nations (20 h 45).

Les hommes de Didier Deschamps replongent dans le grand bain en défiant leurs prédécesseurs au palmarès de la plus prestigieuse des compétitions. Auront-ils les jambes et l'esprit assez légers pour tenir le choc face à des Allemands désireux de se racheter, à domicile, après un Mondial calamiteux ?

"Elle n'est pas passée d'une des favorites de la Coupe du monde à une équipe moyenne aujourd'hui, puisque le noyau dur est toujours là", avertit Deschamps. "On ne va surtout pas les prendre de haut", assure pour sa part Raphaël Varane, qui doit honorer sa 50e sélection avec le brassard de capitaine.

 

Areola titulaire

Quasiment tous les hommes-clés du Mondial doivent être alignés à Munich, puis dimanche contre les Pays-Bas, pour le grand retour des étoilés au Stade de France. Seuls Hugo Lloris et Steve Mandanda, à l'infirmerie, manquent à l'appel. Leur forfait profite à Alphonse Areola qui fêtera enfin sa première cape, à 25 ans et demi, après avoir été sacré champion du monde.

"Il connaît bien le groupe et c'est quelqu'un qui est performant avec son équipe, le Paris SG", commente sobrement Deschamps. Varane dresse un portrait plus fourni et élogieux d'un gardien "physiquement impressionnant" et "qui nous rassure". La titularisation d'Areola est une récompense logique pour le Parisien, cantonné au banc de touche tricolore depuis sa première convocation il y a bientôt trois ans.

Une Allemagne revancharde

Son baptême du feu se fait cependant en terrain hostile et face à des champions du monde 2014 piqués dans leur orgueil, après une brutale et piteuse élimination au premier tour de la Coupe du monde en Russie. Toute la semaine, les Allemands ont multiplié les déclarations martiales. "La motivation est énorme, nous voulons prouver à nous-mêmes et prouver aux autres que nous pouvons mieux faire", a lancé Thomas Müller. "Il faut que l'on voit clairement sur le terrain une équipe qui se déchire", a poursuivi l'attaquant du Bayern Munich.

"Si je ne ressentais pas le besoin impérieux de remettre les pendules à l'heure, je n'aurais rien à faire sur le terrain", lui a fait écho mercredi Toni Kroos, milieu du Real Madrid. Le sélectionneur Joachim Löw savoure "un changement d'état d'esprit", "une impatience positive" chez ses joueurs, et tente de souffler sur les braises : "Il ne dépend que de nous de rallumer le feu".

"L'Allemagne demeure un adversaire très redoutable, commente Olivier Giroud dans Le Parisien. Il arrive à tout le monde de passer à côté d'une compétition. Ca a dû décupler chez eux un sentiment revanchard. On se prépare à un match très difficile".

Avec AFP

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