Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

"8, avenue Lénine" : le parcours du combattant d'une femme rom en France

En savoir plus

FOCUS

La minorité arménienne de Syrie se reconstruit à Erevan

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Un juge à la Cour suprême incite les Américains à s'investir dans la vie publique

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Yémen : la guerre décryptée

En savoir plus

FACE À FACE

Le mouvement des "gilets jaunes", entre grogne civile et récupération politique

En savoir plus

L’invité du jour

Titouan Lamazou : "Aller à la rencontre de l'infinie diversité de l'humanité"

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Avec la fonte des glaces, le pôle Nord aiguise les appétits

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Budget italien : comment la Bourse réagit-elle ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Une offensive américaine contre les entreprises françaises"

En savoir plus

Amériques

Twitter bannit définitivement le complotiste américain Alex Jones

© Drew Angerer, Getty Images/AFP | Alex Jones dans les couloirs du Sénat américain le 5 septembre 2018.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 07/09/2018

Le complotiste américain d'extrême droite Alex Jones a finalement été exclu jeudi définitivement du réseau social Twitter, qui justifie sa décision par des violations répétées de son règlement.

Alex Jones n’est plus le bienvenu sur Twitter. Ce complotiste américain d’extrême droite a vu ses comptes sur le réseau social suspendus définitivement jeudi 6 septembre. "Aujourd'hui [jeudi 6 septembre], nous avons suspendu définitivement @realalexjones et @infowars de Twitter et Periscope [application de vidéo détenue par le groupe]", a indiqué le réseau social. "Nous avons pris cette décision sur la base de nouvelles informations sur des tweets et des vidéos postés hier (mercredi 5 septembre) qui violent notre politique de comportement abusif, après des violations passées de ces comptes", a-t-il ajouté.

Fondateur d'InfoWars, un site Internet dont le compte Twitter est également clôturé, Alex Jones est une personnalité médiatique devenue une célébrité à la faveur de ses propos et théories du complot, sur une tuerie dans une école primaire en 2012 ou le 11-Septembre.

>> À lire aussi sur France 24 : "Google, Facebook, Apple vs Alex Jones : la chute du complotiste en chef"

La décision de Twitter ne devrait pas manquer de susciter la colère du président républicain Donald Trump, qui a déjà affiché sa sympathie pour Alex Jones et a récemment dénoncé une "censure" des idées conservatrices sur les réseaux sociaux. Elle intervient au lendemain de l'annonce par l'administration américaine qu'elle allait se pencher sur une éventuelle violation de la liberté d'expression par les grands réseaux sociaux, accusés de museler les voix conservatrices au profit des opinions progressistes.

"Nous disons la vérité"

Ce thème était même au centre d'une audition, mercredi 5, par les parlementaires américains du patron de Twitter Jack Dorsey. Ce dernier a fermement assuré que les décisions de Twitter n'étaient pas mues par des motivations politiques. Le fondateur du service de micro-messages avait aussi été entendu, aux côtés de la numéro deux de Facebook, Sheryl Sandberg, lors d'une autre audition, toujours au Congrès mercredi sur les soupçons de manipulation politique étrangère via les réseaux sociaux. Alex Jones était présent au Congrès mercredi pour assister à ces auditions et a pris la parole dans les couloirs. Il avait ensuite posté des vidéos sur Twitter, notamment lorsqu'il insultait un journaliste.

Réagissant jeudi sur son site InfoWars à sa suspension, Alex Jones a affirmé : "J'ai été suspendu, non pas parce que nous mentons, mais parce que nous disons la vérité", ajoutant que c'est cet incident avec un journaliste qui a dû entraîner la décision de Twitter.

>> À lire sur France 24 : "QAnon : l'inquiétant mouvement complotiste pro-Trump sorti du 'Dark Web' "

Twitter revient donc sur son choix, début août, de ne pas suspendre Alex Jones. Cette décision avait fait polémique, d'autant qu'Apple, YouTube (Google), Spotify et Facebook avaient, eux, suspendu les comptes du conspirationniste, accusé d'avoir tenu un discours "haineux" et enfreint les règlements de ces plateformes.

Avec AFP

Première publication : 07/09/2018

  • ÉTATS-UNIS

    Google, Facebook, Apple vs Alex Jones : la chute du complotiste en chef

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    QAnon : l'inquiétant mouvement complotiste pro-Trump sorti du "Dark Web"

    En savoir plus

  • FRANCE

    Les théories du complot ont la cote auprès des Français

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)