Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Guinée : Cellou Dalein Diallo chef de l'opposition est l'invité du Journal de l'Afrique

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Royaume-Uni - Brexit : Quelles issues pour Theresa May et le Royaume-Uni ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Yarol Poupaud

En savoir plus

#ActuElles

Des employées enceintes harcelées au Japon

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Projet d'accord sur le Brexit : Theresa May, une première ministre bien isolée

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

L'avenir incertain de la démocratie libérale

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Dans le nord, sur la route de l’Art déco

En savoir plus

TECH 24

Audrey Tang, la hackeuse taïwanaise devenue ministre

En savoir plus

FOCUS

Allemagne : "Nouvelle droite", vieilles idées ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Grands titres, éditos, photos et dessins du jour... Nos chroniqueurs passent en revue les Unes de la presse française et étrangère, ainsi que les débats qui l’alimentent. Du lundi au vendredi à 7h15 et 9h15.

Dernière modification : 13/09/2018

"Le "président des riches" se penche sur les pauvres"

© France 24

A la Une de la presse, ce jeudi 13 septembre, le vote des eurodéputés en faveur du déclenchement de l’article 7 des traités européens contre la Hongrie de Viktor Orban. Le plan anti-pauvreté du gouvernement en France. L’apprentissage de l’anglais dans les écoles françaises. Et une étudiante (très) choyée.

<span><span>Le + </span></span>: Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre <span><span>i</span></span><span>Phone</span> ou sur <span>tout autre mobile</span>. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur <span>Facebook</span>

 

A la Une de la presse, le vote, hier, des eurodéputés, en faveur de l’activation de l’article 7 des traités européens, qui peut déboucher sur la suspension du droit de vote de la Hongrie.

 

Le coup de semonce de Strasbourg est présenté comme une tentative pour mettre un terme aux atteintes à l’Etat de droit par le gouvernement de Viktor Orban. «L’UE affirme que la démocratie hongroise est blessée», titre Blikk, qui précise que les deux tiers des eurodéputés ont voté en faveur du rapport Sargentini accusant Budapest de violations des valeurs européennes – y compris des élus du Parti populaire européen, auquel appartient le Fidesz, le parti de Viktor Orban. Le parlement européen est accusé par le quotidien hongrois d’avoir surtout cherché à sanctionner sa politique anti-migrants. Même son de cloche du côté de Magyar Hirlap: «cette ignoble comédie est une vengeance à peine voilée des libéraux, Verts et anarchistes de Bruxelles contre notre clôture et contre nos lois et nos succès économiques sans précédent servant autant les Hongrois que les Européens», fulmine le quotidien conservateur. «Bruxelles veut imposer sa volonté à la Hongrie mais les bureaucrates européens, les Staline de poche et les Robespierre de comptoir doivent comprendre qu’ils n’y parviendront jamais»,défie Magyar Idök, un autre quotidien favorable à Viktor Orban, cité par Courrier International.

 

En Pologne, déjà touchée, elle, par le déclenchement de l’article 7 depuis décembre dernier, Rzeczpospolita cite la réaction du Premier ministre hongrois: «nous n’accepterons pas le chantage» - une déclaration «accueillie par les applaudissements des eurosceptiques de Strasbourg», d’après le journal conservateur. «Un moment crucial pour la démocratie et l’Europe», salue Le Soir, soulagé de voir une partie de la droite européenne se désolidariser d’Orban - une prise de conscience que le quotidien belge juge à la fois «réjouissante», et «angoissante», «car c’est la peur qui (aurait) fait vaciller les rangs d’un PPE confronté au basculement croissant des électeurs vers les extrêmes», d’après Le Soir, qui prévient que «l’heure n’est plus aux petits jeux partisans».En France, Le Figaro évoque un vote «à double tranchant», qui «peut nourrir le discours d’un Orban ou d’un Salvini contre les élites européennes et polariser encore un peu plus le paysage politique (européen), déchiré entre «progressistes» et «nationalistes »».

 

En France, toujours, Emmanuel Macron présente aujourd’hui son plan anti-pauvreté. Dans 20 minutes, le porte-parole du gouvernement dévoile les grandes lignes de ce projet, auquel seront consacrés 8 milliards d’euros sur 4 ans. But affiché: «mieux rémunérer le travail, et accompagner vers l’emploi ceux qui n’en n’ont pas, par l’éducation et la formation». «Le système (actuel) marche sur la tête: tout est saucissonné, c’est extrêmement compliqué», dit Benjamin Griveaux, dont les propos rappellent «le pognon de dingue» évoqué par Emmanuel Macron. «Le président des riches se penche sur les pauvres», ironise Libération, qui se défend de tout «procès d’intention» mais explique que la rhétorique (présidentielle) des «premiers de cordée»» fait tout de même naître «un doute philosophique». Pour l’occasion, Le Parisien, lui, est allé à la rencontre de familles qui peinent à s’en sortir, quelques-uns de ces 9 millions de Français vivant actuellement sous le seuil de pauvreté, établi à 1026 euros par mois. Suzanne, qui se couche tôt, pour «économiser la lumière», Pascaline, qui raconte avoir longtemps dû choisir entre «faire des lessives et manger», et Marie, retraitée, qui dit que ce qui lui fait le plus de peine, c’est de «ne pas pouvoir rendre les cadeaux qu’on lui fait».

 

Pendant ce temps-là, le CAC 40 est en marche vers des profits records. Les Echos annoncent que l’indice parisien, malgré des résultats en baisse pour le premier semestre, pourrait bien atteindre des sommets cette année, et parvenir à battre son record de bénéfice de 2007, établi à 95 milliards d’euros.

 

A noter aussi ce matin, la proposition de rendre l’anglais obligatoire à l’école. D’après Libération, cette préconisation est surtout une mesure symbolique, puisque seuls 0,7 % des élèves français ne suivent aucun cours d’anglais, la proposition la plus originale de ce rapport étant de mettre en place des activités plus dynamiques, comme l’écriture de livres ou de poèmes, des clubs de théâtre ou de chant. Mais le nec plus ultra, pour apprendre l’anglais, c’est, bien sûr, d’étudier au Royaume-Uni. Qu’à cela ne tienne. Un milliardaire indien a décidé d’envoyer sa fille dans la prestigieuse université de Saint Andrews, en Ecosse. Et pour s’assurer que la jeune fille étudie dans les meilleures conditions, il a décidé de recruter 12 personnes: une gouvernante, un chef, un majordome, trois valets de pied, trois femmes de chambre, un gestionnaire pour la maison, un chauffeur et un jardinier. Lu dans Le Parisien.

 

Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française(du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale(du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

 

Par Hélène FRADE

COMMENTAIRE(S)

Les archives

16/11/2018 Revue de presse

"Qui va nous débarasser de cette terrible Première ministre ?"

Dans la presse ce vendredi matin : une bonne dose de Brexit, des immeubles vétustes à Marseille et une affaire de fichage ethnique qui met à mal la défense du PSG.

En savoir plus

15/11/2018 Revue de presse

"Le string n'est pas une preuve de consentement"

Dans la presse, jeudi 15 novembre, une enquête sur la disparition du jésuite italien Paolo Dall-Oglio il y a 5 ans à Raqqa, en Syrie. L’indignation des Irlandaises face aux...

En savoir plus

15/11/2018 Revue de presse

Brexit : "Un gouvernement divisé, un parti divisé, une nation divisée"

A la une de la presse, jeudi 15 novembre, l’accord du gouvernement britannique au texte proposé par l’UE et Theresa May sur le Brexit. La démission du ministre de la Défense...

En savoir plus

14/11/2018 Revue de presse

"Une offensive américaine contre les entreprises françaises"

Dans la presse, mercredi 14 novembre, la motion de censure déposée par l'opposition tchèque contre le Premier ministre Andrej Babis, la motion de défiance des députés sri-lankais...

En savoir plus

14/11/2018 Revue de presse

"Gilets jaunes" : "Marine Le Pen se frotte les mains"

À la une de la presse, ce mercredi 14 novembre, l'accord technique conclu par les négociateurs européens et britanniques sur le Brexit, la fin de non-recevoir sur le budget...

En savoir plus