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Dans la presse

"Gérard Collomb, chronique d'un départ annoncé"

France 24

Dans la presse, ce mardi 18 septembre, un entretien avec le ministre de l’Intérieur français Gérard Collomb, qui annonce qu’il démissionnera après les Européennes de 2019, pour préparer sa candidature aux municipales de 2020. L’ex-présidente argentine Cristina Kirchner inculpée dans une vaste affaire de corruption. La rencontre Moon-Kim en Corée du nord. Et un copyright pour top-models.

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Dans la presse, ce matin, l’interview de Gérard Collomb à L’Express, un entretien où le ministre de l’Intérieur français annonce qu’il sera candidat à la mairie de Lyon, en 2020, et qu’il quittera son poste après les Européennes de 2019, pour faire campagne.

 

Après plusieurs semaines de spéculations sur son implication dans les municipale lyonnaises, le numéro deux du gouvernement a enfin mis un terme au suspense. «Je ne serai pas ministre de l’Intérieur jusqu’à l’avant-dernier jour. Je pense que les ministres qui veulent être candidats aux municipales de 2020 devraient pouvoir quitter le gouvernement après la bataille des Européennes», déclare ce fidèle parmi les fidèles d’Emmanuel Macron.

«Après la récente démission surprise de Nicolas Hulot, le gouvernement aura cette fois plusieurs mois pour s’y préparer et trouver un successeur à M. Collomb», commente Le Monde, qui rappelle que cette annonce intervient «au moment où le ministre, habituel relais discipliné de la parole élyséenne, avait surpris en pointant début septembre un «manque d’humilité» de l’exécutif, sur fond de popularité en baisse d’Emmanuel Macron». «On se dit les choses en face», assure le ministre à L’Express à propos du chef de l’Etat. Gérard Collomb, dont la démission annoncée risque toutefois d’ajouter quelque confusion à une rentrée déjà compliquée pour la majorité.

En Argentine, l'ex-présidente Cristina Kirchner é été inculpée, hier, dans l'affaire des «Cahiers de la corruption», qui secoue le pays depuis des semaines. D’après La Prensa, le juge Claudio Bonadio, qui enquête sur ce vaste système de corruption présumé, dans lequel des chefs d'entreprises auraient versé des pots-de-vin à des fonctionnaires, en échange de marchés publics, demande même le placement en détention préventive de l’ancienne dirigeante, protégée cependant par son immunité parlementaire de sénatrice. Une requête et une enquête que Cristina Kirchner et son entourage présentent comme une «persécution», selon La Nacion, qui évoque une affaire «qui secoue les élites politiques et entrepreneuriales de l’Argentine».

Le journal Clarin, lui, ironise. «Ils ne s’appellent pas Frank et Claire Underwood (les personnages de la série américaine «House of cards»). L'intrigue ne repose pas sur un scénario mi-réel mi-fictionnel d'une série diffusée par Netflix. Non, c'est arrivé ici, à Buenos Aires, et non à Washington, et les personnages de cette histoire sont (les ex-présidents) Néstor et Cristina Kirchner, ainsi que de nombreux acteurs ayant joué différents rôles entre 2003 et 2015, dans une affaire dont l’épicentre se trouve à la Casa Rosada», le siège de la présidence argentine. Le quotidien argentin déclare que «la justice va devoir prouver que presque tout l’argent (versé dans le cadre de cette affaire de corruption) remontait jusqu’au couple Kirchner», «mais que l’existence d’une corruption institutionnalisée a bel et bien été prouvée».

 

Il est bien sûr aussi beaucoup question, du côté de la presse américaine, de la rencontre, aujourd’hui, entre Moon Jae-in et Kim Jong Un, à Pyongyang. Cette première visite du président sud-coréen en Corée du nord, marque aussi sa troisième rencontre avec le dirigeant nord-coréen, rappelle NPR, qui estime que «l’avenir des relations avec la Corée du Nord repose plus que jamais sur les épaules de Moon Jae-In». «Malgré le succès du sommet de Singapour entre Trump et Kim, les relations entre les deux dirigeants sont devenues glaciales», commente la radio publique américaine, en faisant part de son espoir de voir le président sud-coréen remettre les négociations entre les États-Unis et la Corée du Nord «sur le bons rails». Quant au Financial Times, il présente les négociations sur le nucléaire nord-coréen comme «un pari sur Kim Jong-Un»: «les Etats-Unis et la Corée du sud font le pari que le patron de la Corée du nord réforme son pays en secret», et qu’il a «réellement l’intention de s’engager dans la voie de la dénucléarisation et de la paix», écrit le quotidien. «C’est peut-être un pari naïf, un pari risqué, mais un pari certainement préférable à la perspective d’une guerre entre les deux puissances nucléaires que sont les Etats-Unis et la Corée du nord».

 

On ne se quitte pas là-dessus. Le très vénérable Times nous apprend qu’à l’occasion de la Fashion Week de Londres, qui s’achève aujourd’hui, des juristes ont proposé que les poses prises par les top-models sur les podiums, deviennent des marques déposées. Parce que les mimiques, par exemple, d’une Naomi Campbell, sa façon de fixer les objectifs, de faire demi-tour, n’appartiennent qu’à elle, ils suggèrent que ce talent donne lieu à des droits d’auteur s’il venait à être copié. Je confirme en tout cas que les poses de Ben Stiller dans Zoolander étaient tout à fait uniques et mythiques… mais c’était du 30ème degré.

 

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