Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FACE À FACE

Macron - Mélenchon : l'art de la dramatisation

En savoir plus

L’invité du jour

Valentine Colasante : "Danseuse étoile, c’est une forme de liberté"

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Marché des satellites : la concurrence des géants du numérique

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Brexit : le coût économique de l'incertitude

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"L'Italie, Salvini et le fantôme fasciste"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Remaniement : "Et la montagne accoucha d'une souris"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Violences en RD Congo : la faim menace 15 millions de personnes

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

En politique, faut-il tourner son pouce 7 fois avant de tweeter ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Olivia Grégoire : "C'est un gouvernement qui consolide la majorité"

En savoir plus

Asie - pacifique

Mort à 61 ans du président vietnamien Tran Dai Quang

© Minh Hoang, AFP | Tran Dai Quang, le 23 mars 2018, au Palais présidentiel à Hanoï.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/09/2018

Malade depuis de longs mois, le président du Vietnam, Tran Dai Quang, au pouvoir depuis 2016, est mort à l'âge de 61 ans, vendredi 21 septembre, a annoncé l'agence d'État VNA.

Le président vietnamien Tran Dai Quang, figure du camp conservateur au sein du régime communiste, est décédé, vendredi 21 septembre, à l'âge de 61 ans, a annoncé l'agence d'information d'État, Vietnam News Agency (VNA).

Tran Dai Quang, qui est mort à l’hôpital militaire selon VNA, était gravement malade depuis des mois, mais continuait à exercer ses fonctions officielles, malgré sa fatigue visible et son amaigrissement. La nature exacte de sa maladie n'a pas été révélée.

>> À voir sur France 24 : "FOCUS - Le Vietnam en pleine mutation"

Au-delà de ce rôle assez honorifique de président, il était l'un des hommes clés du régime, au sein du puissant Bureau politique du Parti communiste du Vietnam (PCV), véritable centre du pouvoir, qui nomme le président.

Répression de toute voix discordante

La plus haute instance dirigeante du pays est en effet à l'origine de toutes les plus importantes décisions. Et le véritable numéro un du régime reste le secrétaire général du parti communiste, Nguyen Phu Trong.

La mort du président ne déstabilise donc pas le régime communiste, au pouvoir depuis des décennies, qui a eu le temps de se préparer à son décès.

>> À voir aussi sur France 24 : "FOCUS - 'Vietnam : à l'école des futurs stars du football' "

Cet ancien ministre de la Sécurité publique, portefeuille stratégique de ce régime autoritaire, aura néanmoins marqué son mandat par sa répression de toute voix discordante dans ce pays où des dizaines de prisonniers politiques, blogueurs ou journalistes, sont détenus.

Son élection avait confirmé la domination politique des conservateurs, après un congrès du PC en janvier 2016 marqué par de vives luttes entre conservateurs et réformateurs.

Avec AFP

Première publication : 21/09/2018

  • ASIE

    Libre-échange : les pays de l'Asie-Pacifique avancent sans les États-Unis

    En savoir plus

  • VIETNAM

    Le blogueur franco-vietnamien Pham Minh Hoang expulsé en France

    En savoir plus

  • RÉSEAUX SOCIAUX

    Vidéo : Facebook rétablit la photo de la petite vietnamienne brûlée au napalm

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)